Les élections fédérales de 1965 : trois candidats… et un rhinocéros

© Paul-O. Trépanier, candidat du Parti progressiste-conservateur. (Fonds Paul-O. Trépanier, SHHY, photo: Marc Plamondon)

En toute logique, c’est Gilbert Rondeau, le candidat du Ralliement créditiste, qui aurait dû remporter l’élection fédérale de 1965 dans Shefford, comme il l’avait fait lors des deux précédentes et comme il allait le faire lors des trois suivantes. Or, un adversaire inattendu, Paul-O. Trépanier, maire de Granby et improbable candidat du Parti conservateur, devait brouiller les cartes et lancer Shefford dans la campagne à trois la plus chaudement disputée au Canada depuis 1911. Après un revirement de situation spectaculaire causé par le vote militaire, une enquête de la Gendarmerie royale du Canada et un recomptage judiciaire, c’est le candidat du Parti libéral, Louis-Paul Neveu, qui remportait la victoire.

Depuis l’élection du gouvernement minoritaire du conservateur John Diefenbaker, en 1957, les Canadiens ont pris l’habitude de l’exercice démocratique, allant aux urnes en 1958, 1962 et 1963, les deux dernières fois pour élire des gouvernements minoritaires conservateur et libéral. À l’automne 1965, pensant obtenir une majorité parlementaire, Lester B. Pearson déclenche de nouvelles élections, les cinquièmes en moins de dix ans. Le scrutin est prévu pour le 8 novembre.

Parti rhinocéros choisit Cornélius comme chef, un digne représentant de l’espèce qui réside au Zoo de Granby

© Fondé en 1963, le Parti rhinocéros choisit Cornélius comme chef, un digne représentant de l’espèce qui réside au Zoo de Granby...

Flamboyant et primesautier, Paul-O. Trépanier, maire de Granby depuis 1964, aime jouer les trouble-fêtes. Aussi, alors que ses sensibilités politiques semblent le situer à gauche de l’échiquier politique, il se retrouve à droite en devenant le candidat du Parti progressiste-conservateur au début du mois d’octobre 1965, et ce, une semaine après avoir affirmé catégoriquement son refus d’être candidat. En acceptant de briguer les suffrages pour le grand parti de la droite canadienne, Paul-O. Trépanier se donne comme objectif de mener « une bataille sans merci contre les combines, contre les scandales, contre les pots-de-vin et contre certains députés insignifiants ». Il devient le quatrième candidat d’un parti reconnu à se lancer dans la course pour Shefford, les autres étant Louis-Paul Neveu, pour le Parti libéral, Jacques Jourdenais, pour le Nouveau Parti démocratique (NPD), et Gilbert Rondeau, le député sortant, pour le Ralliement des créditistes de Réal Caouette. Quant au chef du Parti rhinocéros, Cornélius 1er, un résident du Zoo de Granby, c’est un détail de procédure qui, à la dernière minute, l’avait empêché de participer aux élections.

L’arrivée inopinée du maire de Granby dans la course électorale a pour effet de semer un certain désarroi chez ses adversaires, bien au fait de ses talents d’orateur et de sa popularité. « À quelle condition le maire a-t-il embarqué? », demande Gilbert Rondeau. La question est d’autant plus pertinente que la publicité électorale de Paul-O. Trépanier est toujours accompagnée du mot « ministre » marqué en grosses lettres, mais sans fournir plus de détails. Louis-Paul Neveu considère quant à lui que la volte-face du maire sur sa participation à la course électorale jette le doute sur ses intentions réelles. Le candidat libéral n’est pas plus tendre envers les créditistes, leur reprochant de « parler à tort et à travers, sans savoir où ils vont ».

Le candidat libéral, Louis-Paul Neveu. (Fonds Jean-Paul Matton, SHHY)

© Le candidat libéral, Louis-Paul Neveu. (Fonds Jean-Paul Matton, SHHY)

Le 26 octobre 1965, le dernier jour des mises en candidature, coup de théâtre : le candidat du NPD, Jacques Jourdenais, un policier à l’emploi de la Ville de Granby, se désiste en faveur de Paul-O. Trépanier, un geste que d’aucuns considèrent comme étrange. Deux jours plus tard, le maire déclare qu’il conservera son poste à l’hôtel de ville même s’il est élu député de Shefford. La table est mise et la lutte s’annonce serrée, ce qui n’échappe pas à la vigilance des journalistes affectés à la course électorale qui désignent la circonscription comme stratégique, c’est-à-dire susceptible de changer d’allégeance.

Gilbert Rondeau, le député sortant, pour le Ralliement des créditistes de Réal Caouette

© Gilbert Rondeau, du Ralliement des créditistes, député sortant. (Fonds Paul-O. Trépanier, SHHY)

La radio CHEF diffuse en direct les premiers résultats du vote, le soir du 8 novembre, mais il faut attendre la publication de La Voix de l’Est, le jour suivant, pour connaître le nom des vainqueurs et lire le compte-rendu de la soirée électorale la plus fébrile de l’histoire de Shefford. « Le trio Paul-O. Trépanier, Louis-Paul Neveu et Gilbert Rondeau, peut-on y lire, a tenu en haleine les électeurs durant tout le dépouillement des votes. Ce fut un véritable suspense digne des meilleurs films de Alfred Hitchcock. Finalement, peu avant minuit, le maire Paul-O. Trépanier était déclaré élu avec une majorité de 82 voix sur son plus proche adversaire, M. Louis-Paul Neveu ». Le nouveau député est d’autant plus heureux de sa victoire que c’est seulement la deuxième fois depuis la Confédération que le comté de Shefford élit un conservateur.

Mais compte tenu du peu d’écart qui les sépare du vainqueur, les candidats Neveu et Rondeau préféreront attendre les résultats d’un premier recomptage avant de concéder la victoire, un exercice au terme duquel, en effet, Trépanier ne mènera plus que par neuf et treize voix sur ses adversaires créditiste et libéral. Craignant quelque fraude ou vol, on juge dès lors nécessaire de faire surveiller 18 heures par jour le bureau du président des élections par un gardien de la Patrouille nationale de Granby. « Shefford est devenu le point de mire du Canada », titre La Voix de l’Est du 11 novembre 1965.

D’ordinaire sans conséquence, le vote militaire, c’est-à-dire celui de la centaine de soldats, d’aviateurs et de marins originaires du comté de Shefford qui sont en service loin de leur domicile, prend soudainement une signification toute particulière. Car si le vote de ces derniers va massivement à l’un ou l’autre des adversaires de Trépanier, on pourrait assister à un renversement de situation; et c’est effectivement ce qui  advient lorsque 78 militaires sur 112 optent pour le candidat libéral, Louis-Paul Neveu. Cette fois, ce sont Gilbert Rondeau et Paul-O. Trépanier qui réclament le recomptage judiciaire des résultats.

Le « juge Evender Veilleux, de la Cour supérieure du district de Bedford

© « Le juge Evender Veilleux, de la Cour supérieure du district de Bedford (au centre), préside au recomptage judiciaire ». La Voix de l’Est, 23-11-1965. (Fonds Paul-O. Trépanier, SHHY)

Mais avant que les résultats définitifs ne soient connus, une découverte sensationnelle ébranle la confiance des électeurs. Une boîte de scrutin de Waterloo, censée contenir 233 bulletins de vote, est retrouvée complètement vide, et ce, malgré la présence intacte du scellé.  L’affaire est suffisamment sérieuse pour que les autorités mandatent deux agents de la Gendarmerie royale du Canada pour faire enquête. Mais le mystère ne sera jamais élucidé. Quoi qu’il en soit, le recomptage judiciaire, terminé le 2 décembre 1965,  confirme la victoire de Louis-Paul Neveu sur Paul-O. Trépanier et Gilbert Rondeau par des écarts respectifs de 27 et 47 voix. Quant au vote national, il ne change rien au paysage politique canadien, puisque le libéral Lester B. Pearson est reporté au pouvoir, encore une fois à la tête d’un gouvernement minoritaire, le quatrième depuis 1957 et le troisième d’affilée.

Mario Gendron

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Asa Belknap Foster, Waterloo et le couvent Maplewood

En 1864, la grande résidence qu'Asa Belknap Foster fait construire sur les hauteurs du village exprime bien l’importance du personnage dans la vie waterloise. (Photo: Chantal Lefebvre, SHHY)

L’âge d’or de Waterloo, dont le patrimoine abondant et varié fait encore entendre les échos, s’enclenche avec l’arrivée du Stanstead, Shefford & Chambly Railroad, en 1861, et le boum industriel, commercial et résidentiel que cette révolution des transports entraîne. En conséquence de ce développement accéléré, la population du village passe de 400 à 2 500 personnes entre l’arrivée du chemin de fer et 1875.

Asa Belknap Foster

À la fin des années 1870, on y trouve plusieurs églises de confessionnalités différentes, une cour de justice, un marché public, une succursale de l’Eastern Townships Bank, les bureaux de la British American Land, une importante loge maçonnique, sans compter les commerces, les grands hôtels et, surtout, les industries, animatrices de cette croissance. Comme principal centre économique et administratif de toute la région, Waterloo mobilise une classe bourgeoise, principalement d’origine anglo-britannique, constituée d’industriels, de commerçants, d’avocats et de médecins qui n’hésitent pas à construire des résidences à la mesure de leur importance sociale. Parmi ces notables, le constructeur de chemin de fer Asa Belknap Foster est, sans contredit, celui qui a le plus contribué au développement de Waterloo. En 1864, la grande résidence qu’il fait construire sur les hauteurs du village exprime bien l’importance du personnage dans la vie waterloise.

Le village de Waterloo en 1864. (Map of the Counties of Shefford, Iberville, Brome, Missisquoi and Rouville, Canada East, H.F. Walling, 1864)

Avant l’arrivée du chemin de fer, la population de Waterloo était concentrée dans le nord du village, à plus de un kilomètre des nouvelles installations ferroviaires. Pour relier ces deux pôles, séparés par un vaste espace inoccupé appartenant à Foster, ce dernier aménage d’abord ce qui deviendra la rue Foster et lotit les terrains qui lui appartiennent. Près des installations ferroviaires, il construit un hôtel, le Foster House, plusieurs résidences en brique à l’ouest du Foster Square et un gros moulin à scie entre la voie ferrée et le lac de Waterloo, moulin qu’il cède gratuitement à la famille Shaw, à la condition qu’elle construise une tannerie. Afin d’attirer la population dans le sud du village, il offre gratuitement des terrains aux communautés religieuses qui désirent s’établir. Catholiques, méthodistes, anglicans et universalistes profiteront de son offre.

La résidence d’Asa Belknap Foster devient couvent en 1882. Photographie prise en 1928. (Fonds Ronald Parisien, SHHY)

Au milieu des années 1860, au moment où sa popularité atteint des sommets, Asa Belknap Foster emménage dans la plus grande et luxueuse résidence jamais construite à Waterloo. À son décès, survenu en 1877, la propriété revient à la veuve de Foster, qui la vend, en 1882, aux Sœurs des Très-Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie. Ces dernières y ouvrent le couvent Maplewood, sous la direction de sœur Marie-de-l’Immaculée-Conception. La même congrégation prendra aussi la gouverne de l’école paroissiale du Sacré-Cœur. En 1982, après un siècle de travail assidu, les Sœurs quittent Waterloo et vendent leur couvent, laissant la résidence à l’insouciance de plusieurs propriétaires successifs.

Mario Gendron

Le réfectoire du couvent (1928). (Fonds Ronald Parisien, SHHY)

Description architecturale

Chantal Lefebvre

Située sur une colline surplombant l’ensemble du village de Waterloo, dont le Square Foster et les nouvelles installations ferroviaires, avec vue imprenable sur la rivière Yamaska et le lac Waterloo, l’imposante résidence d’Asa Belknap Foster prend forme de 1864 à 1865 sous la direction du maître-constructeur et menuisier P. Lambkins, selon les plans réalisés par l’architecte montréalais Hopkins. Cette demeure, qui deviendra rapidement le point de référence incontesté pour les constructions résidentielles aussi bien que commerciales à venir sur l’ensemble du territoire waterlois, s’inspire des résidences cossues de style néo-italien, principalement destinées à une clientèle fortunée.

(Collection Société d'histoire de la Haute-Yamaska)

Cette appartenance stylistique se manifeste notamment dans le volume en brique de forme rectangulaire s’élevant sur deux étages et demi, la toiture en pavillon tronqué recouverte de « tôle à baguettes », la répartition symétrique des ouvertures disposées seules ou en paires, ainsi que par la présence de deux baies en saillie à trois pans, placées l’une au-dessus de l’autre sur le côté gauche de la résidence. Une tourelle disposée en saillie au centre de la façade, coiffée d’une toiture en pavillon couronnée d’une terrasse faîtière et d’une crête métallique, ainsi qu’une vaste galerie couverte, supportée par une série de fins piliers ornés de boiseries et d’une balustrade ouvragée courant sur les deux étages de l’ensemble du bâtiment, complètent la composition architecturale.

Article de La Voix de L’Est


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Tancrède Boucher de Grosbois et l’instruction obligatoire

Le docteur Tancrède Boucher de Grosbois a représenté le comté de Shefford à Québec à deux reprises sous la bannière libérale, entre 1888-1892 et 1897-1903. À cette époque de remise en cause des relations entre l’Église et l’État, le travail accompli par le député de Grosbois illustre bien les espoirs de changements qu’entretient une partie de la bourgeoisie francophone du Québec.

Tancrède Boucher de Grosbois, député libéral de Shefford, 1888-1892, 1897-1903. Pierre-Georges Roy, La Législature de Québec, Bulletin des recherches historiques, Lévis, 1897, p. 99.

Né à Chambly en 1846, Tancrède Boucher de Grosbois est apparenté à la grande famille des Boucher, seigneurs de Boucherville. Il étudie d’abord au collège de Saint-Hyacinthe et ensuite à l’université McGill, où il est reçu médecin en 1868. Il exercera sa profession à Longueuil, Saint-Bruno, Chambly et Roxton Falls. Candidat libéral défait dans Chambly aux élections fédérales de 1872 et dans Shefford aux élections provinciales de 1881, il est finalement élu dans ce dernier comté en 1888.

L’action politique de Boucher de Grosbois, surtout celle qu’il exerce au cours de son deuxième mandat (1897-1903), souligne l’esprit de réforme qui prévaut au sein d’une certaine élite contre la prépondérance et l’immobilisme de l’Église en matière d’éducation. À l’avant-garde des événements, c’est de Grosbois qui posera le premier geste concret en vue de l’établissement, au Québec, de l’instruction obligatoire. Ainsi, le 5 mars 1901, il dépose à l’Assemblée législative un projet de loi « à l’effet d’assurer une meilleure assistance aux écoles publiques ». Selon les termes de ce projet de loi, les parents seraient obligés, sous peine d’amende, d’envoyer leurs enfants de 8 à 13 ans à l’école pour une durée d’au moins 16 semaines durant l’année scolaire, et ce, dans le respect des croyances religieuses des catholiques et des protestants. Mais le projet de loi sera rejeté par 55 voix contre 7, le principal argument des opposants étant qu’il attentait à la liberté des parents en matière d’éducation. Or, la véritable opposition au projet de loi du député de Shefford venait du clergé et de ses supporteurs qui y voyaient une tentative de laïcisation de l’école, une institution sous tutelle cléricale.

Au tournant du XXe siècle, selon l’Église, deux périls menacent la société canadienne-française : l’un est anglo-protestant et l’autre maçonnique. Or, le projet de loi proposé par le docteur Boucher de Grosbois était soutenu, entre autres partisans, par un groupe d`amis et collègues médecins de Montréal qui étaient soupçonnés d’avoir des accointances avec les franc-maçons de France, particulièrement avec un certain Louis Herbette, un sénateur radical, membre influent du conseil général de la Ligue française de l’enseignement qui avait fait la promotion de l’instruction publique obligatoire et de l’école laïque et républicaine. Mgr Bruchési, qui s’opposait officiellement à la scolarisation obligatoire des enfants « au nom de la puissance paternelle », craignait en réalité que le mouvement de laïcisation français ne prenne de l’ampleur et qu’il ne s’implante au Québec. Les appréhensions du prélat se confirmeront d’ailleurs en 1903, lorsque le docteur Émile Combes, ministre de l’Intérieur et des Cultes en France, fera interdire d’enseignement 54 congrégations masculines et, quelques mois plus tard, 80 congrégations féminines. Le Canada accueillera un grand nombre de ces laissés-pour-compte.

© En 1889, le Dr de Grosbois obtient du gouvernement provincial une subvention de 500$ pour la construction de l'école pour garçons de Waterloo, évaluée à 3 000$. Fonds R. Monnier, SHHY.

Le rejet du projet de loi de Boucher de Grosbois ne signifie pas pour autant la fin du débat sur l’instruction publique obligatoire, une certaine partie de la bourgeoisie francophone continuant à contester l’influence de l’Église en ce domaine. Mais l’évolution des mentalités ne sera pas assez rapide pour permettre au docteur Boucher de Grosbois d’assister à la réalisation de sa démarche éducative. Il décède à Montréal en 1926, alors que la loi sur l’instruction publique obligatoire au Québec ne sera adoptée qu’en 1943.

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La préservation des petits cimetières de la MRC de la Haute-Yamaska

Anglicans, baptistes, méthodistes, multiconfessionnels ou familiaux, situés à flanc de colline, isolés le long d’une route nationale ou perdus dans un champ, souvent sans communauté ou famille ayant la capacité de les entretenir convenablement, les quatorze cimetières protestants identifiés dans la Haute-Yamaska constituent un héritage fragile, et ce, même si leur état de conservation est encore bon dans l’ensemble. Sur le plan formel, chacun des cimetières recensés possède sa personnalité propre, reflet des préférences et, surtout, des moyens financiers des diverses familles qui composent la communauté. En bref, les cimetières protestants constituent un témoignage précieux et émouvant sur des familles pionnières dont les noms, bien souvent, n’ont plus de résonance. Voilà sans aucun doute un attrait à inclure dans tout circuit patrimonial et historique régional.

Cimetière de Bérée (vers 1851), Roxton Pond. Cimetière protestant. Le cimetière de Bérée rappelle l’existence d’une petite communauté protestante francophone, rassemblée autour d’une école et de quelques résidences dans les premiers lots du Quatrième Rang et du Cinquième Rang du canton de Milton.

Cimetière de Bérée, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY

© Cimetière de Bérée, Cinquième rang, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY.

North Shefford Cemetery (vers 1832), rue Brosseau, Saint-Joachim (Savage Mills). Cimetière anglican. Situé un peu au sud de l’église St.Peter, le cimetière de North Shefford reste un témoin privilégié de l’histoire de Savage Mills.

Cimetière protestant de Saint-Joachim, Shefford
© North Shefford Cemetery. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY


Shefford Mountain Cemetery (vers 1807)  chemin Saxby Nord, Canton de Shefford. Cimetière protestant. Situé au pied du mont qui lui donne son nom, le petit cimetière de Shefford Mountain a servi de lieu de sépulture pour les premiers résidants protestants de Saxby Corner et de la région environnante.

Cimetière de Shefford
© Shefford Mountain Cemetery. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY

Quelques petits cimetières protestants :

Roxton Pond

  • Cimetière baptiste français (vers 1871)
  • Cimetière de Bérée (vers 1851)
  • South Roxton Cemetery (vers 1843)

Sainte-Cécile-de-Milton

  • East Milton Cemetery (vers 1824)
  • St. Mark Anglican Cemetery (vers 1850)

Saint-Joachim

  • North Shefford Cemetery

Canton de Shefford

  • Shefford Mountain Cemetery (vers 1807)
  • Frost Village Cemetery (1839)
  • Williams Family Cemetery (vers 1838)


Fin de l’article


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