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	<title>Société d&#039;histoire de la Haute-Yamaska &#187; enfant</title>
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	<description>Histoire - Service d&#039;archives privées agréé - Préservation du patrimoine</description>
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		<title>Les frères maristes et l’éducation des garçons</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 21:49:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La communauté des frères maristes est fondée en France en 1817 « dans le but d’enseigner, d’éduquer et de donner une instruction élémentaire dans les petites écoles ». Première communauté enseignante masculine à s’installer en région, au tournant des années 1890, les Maristes prodiguent un enseignement voué aussi bien à la formation des futures élites canadiennes-françaises du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La communauté des frères maristes est fondée en France en 1817 « dans  le but d’enseigner, d’éduquer et de donner une instruction élémentaire  dans les petites écoles ». Première communauté enseignante masculine à  s’installer en région, au tournant des années 1890, les Maristes  prodiguent un enseignement voué aussi bien à la formation des futures  élites canadiennes-françaises du commerce et de l’industrie qu’à  l’éducation élémentaire des plus humbles travailleurs, comme le montre  l’établissement d’une école du soir à l’intention des Granbyens  analphabètes.</p>
<div id="attachment_3342" class="wp-caption alignleft" style="width: 226px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P070-H026-E1-3.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-3342  " title="P070-H026-E1-3" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P070-H026-E1-3-300x205.jpg" alt="classe de garçon de l’école Saint-Bernardin de Waterloo" width="216" height="148" /></a><p class="wp-caption-text">Une des classes de l’école Saint-Bernardin. (© Archives Société d&#39;histoire de la Haute-Yamaska)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les Maristes s’installent au Québec en 1885 à la  requête de Mgr Zéphirin Moreau, évêque de Saint-Hyacinthe. Quatre ans  plus tard, J.-C. Bernard, curé de Saint-Bernardin et président du syndic  d’école de Waterloo, s’adresse au provincial des frères maristes pour  lui demander trois religieux pour prendre en charge l’école primaire des  garçons, dirigée depuis 1885 par les Sœurs des  Très-Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie.</p>
<div id="attachment_3343" class="wp-caption alignright" style="width: 226px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P094-SAlbum-P18.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-3343  " title="P094-SAlbum-P18" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P094-SAlbum-P18-300x191.jpg" alt="La deuxième école de garçons de Waterloo, construite en 1924. (© Fonds Ronald Parisien, SHHY)" width="216" height="138" /></a><p class="wp-caption-text">La deuxième école de garçons de Waterloo, construite en 1924. (© Fonds Ronald Parisien, SHHY)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le mois suivant la réouverture  de l’école sous la direction des frères, en septembre 1889, l’inspecteur  Ruel ne tarit pas d’éloges sur l’enseignement qu’ils y professent. En  1894, l’école compte 108 élèves, dont 28 en première année, 36 en  deuxième et 44 en troisième.</p>
<p style="text-align: justify;">À Granby, c’est en 1890 que les  frères s’installent dans le tout nouveau collège bâti par les Syndics,  sur la rue Saint-Joseph. La mission éducative qu’ils y poursuivent est  plus étendue qu’à Waterloo, puisqu’on leur remet aussi la responsabilité  de l’éducation supérieure des garçons catholiques. L’entente qui lie  les deux parties stipule qu’en retour de la propriété du collège, les  frères maristes s’engagent à donner un cours commercial et industriel  complet, « français et anglais sur le même pied », et à établir un  pensionnat à leurs risques. Ils devront aussi enseigner à l’élémentaire  dans un local du collège, ce pour quoi ils recevront 400 $ par année de  la commission scolaire.</p>
<div id="attachment_3356" class="wp-caption alignleft" style="width: 241px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P011-S002-D007-P001.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-3356   " title="P011-S002-D007-P001" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P011-S002-D007-P001-300x183.jpg" alt="Le collège Saint-Joseph fut dirigé par les frères Maristes de 1890 à 1911. " width="231" height="141" /></a><p class="wp-caption-text">Le collège Saint-Joseph fut dirigé par les frères maristes de 1890 à 1911. Il était situé rue Saint-Joseph, à l’emplacement du Cégep de Granby-Haute-Yamaska. (© Fonds Germain Fortin, SHHY)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le collège Saint-Joseph ouvre ses portes  en septembre 1890 avec 245 élèves, répartis en cinq classes. En 1906, 16  frères enseignent à 400 élèves, dont seulement 47 sont pensionnaires.  Le programme d’étude proposé par les Maristes est moderne et varié :  commerce, télégraphie, dessin ornemental et géométrique, physique et  chimie, arpentage sur le champ, formation littéraire et artistique,  musique théorique et pratique, entre autres matières.</p>
<p style="text-align: justify;">L’implication  des Maristes dans la société granbyenne est remarquable. Ils  participent, par exemple, à la vie culturelle en aidant les jeunes du  Club franco-canadien à produire des spectacles. Dans le but d’améliorer  la formation des ouvriers, ils fondent aussi une École d’arts et métiers  au début des années 1890. Mais leur plus grande réalisation demeure  incontestablement la mise sur pied d’une École du soir, en novembre  1906, pour lutter contre l’analphabétisme. Dès l’ouverture des cours,  une centaine d’étudiants s’y inscrivent; à la surprise générale, peu  d’entre eux auront abandonné leurs études après les cinq mois  réglementaires. La commission scolaire catholique, enthousiasmée par tant  de succès, fournira dès l’année suivante aux frères maristes le local,  le chauffage et l’éclairage. Avec 111 inscriptions à l’automne 1907,  l’École du soir est devenue « le grand sujet de conversation dans notre  classe ouvrière », indique le <em>Journal de Waterloo</em>. En avril  1908, lors de la distribution des prix marquant la fin des cours,  plusieurs élèves, analphabètes au départ, ont pu lire, sous les  applaudissements de la foule, des textes en français et en anglais.</p>
<div id="attachment_3359" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P095.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-3359  " title="P095" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P095-300x167.jpg" alt="« Souvenir de la 1er année de la fanfare du collège St-Joseph dirigée par les frères Maristes à Granby »" width="300" height="167" /></a><p class="wp-caption-text">« Souvenir de la 1re année de la fanfare du collège St-Joseph dirigée par les frères Maristes à Granby » (© Fonds Harmonie de Granby, SHHY)</p></div>
<p style="text-align: justify;">L’expérience  d’enseignement des frères maristes à Granby allait se terminer  tragiquement. Dans la nuit du 4 au 5 janvier 1911, au cours de la  période des vacances d’hiver, un incendie rase le collège et emporte  dans la mort le frère Marie-Léoncien. Le collège Saint-Joseph en ruines,  530 élèves se retrouvent sans maison d’éducation. Pour ajouter à  l’infortune, des désaccords surgissent entre la commission scolaire et  les Maristes à propos du pensionnat et des conditions de la réouverture.  D’un commun accord, mais avec un peu d’amertume de la part des frères,  on préfère résilier l’entente de 1890. Les commissaires, qui doivent  réagir rapidement, se tournent alors vers les Frères du Sacré-Cœur, qui  acceptent les conditions refusées par les Maristes et reprennent en main  l’éducation des garçons catholiques en septembre 1912.</p>
<div id="attachment_3361" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P070-CP-mariste.jpg"><img class="size-medium wp-image-3361" title="P070-CP-mariste" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P070-CP-mariste-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" /></a><p class="wp-caption-text">Les ruines du collèges Saint-Joseph. (© Archives Société d&#39;histoire de la Haute-Yamaska)</p></div>
<p style="text-align: justify;">En 1953,  sous la pression d’anciens élèves, les frères maristes reviennent à  Granby pour prendre en charge les écoles primaires Saint-Benoît et  Notre-Dame de Fatima et l’externat Mgr Prince. Relevant directement du  séminaire de Saint-Hyacinthe, l’externat permettait aux garçons de  Granby de suivre les quatre premières classes du cours classique,  éléments latins, syntaxe, méthode et versification. Pour les frères, il  s’agissait en quelque sorte d’un retour aux sources.</p>
<div id="attachment_3364" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P052College-Mgr-Prince.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-3364   " title="P052 College-Mgr-Prince" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2012/01/P052College-Mgr-Prince-300x142.jpg" alt="Le collège Mgr Prince rue Dufferin à Granby. (© Fonds Valère Audy, SHHY)" width="300" height="142" /></a><p class="wp-caption-text">Le collège Mgr Prince rue Dufferin à Granby, vers 1956. (© Fonds Valère Audy, SHHY)</p></div>
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		<title>Mourir en 1870</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Nov 2010 21:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On ne mourait pas en 1870 comme on meurt aujourd’hui. Car si de nos jours ce sont le cancer, les maladies du cœur ou le diabète qui sont les principales causes de mortalité, voilà 140 ans, ce sont plutôt la scarlatine, la consomption (tuberculose pulmonaire) ou la rougeole qui emportent les gens, et ce, bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">On ne mourait pas en 1870 comme on meurt aujourd’hui. Car si de nos jours ce sont le cancer, les maladies du cœur ou le diabète qui sont les principales causes de mortalité, voilà 140 ans, ce sont plutôt <strong>la scarlatine, la consomption (tuberculose pulmonaire) ou la rougeole</strong> qui emportent les gens, et ce, bien plus tôt dans la vie. Ainsi, en 1870, environ 200 enfants sur 1 000 qui naissent dans la Haute-Yamaska décèdent avant d’avoir atteint l’âge d’un an. Les cimetières régionaux témoignent éloquemment de cette hécatombe des tout-petits qui se prolonge jusque dans les années 1920. À titre de comparaison, le taux de mortalité infantile était de 4,2  pour 1 000 au Québec en 2008, soit respectivement 50 et 40 fois moindre qu’en région en 1870 et en 1920.</p>
<div id="attachment_1905" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/P020SfP41SHHY.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1905  " title="Fonds Ellis Savage, SHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/P020SfP41SHHY-300x209.jpg" alt="" width="300" height="209" /></a><p class="wp-caption-text">© Soins apportés à un membre de la famille Savage, vers 1900. (Fonds Ellis Savage, SHHY)</p></div>
<p style="text-align: justify;">En 1870, la mortalité s’alimente, entre autres causes, des conditions d’hygiène déficientes qui favorisent la prolifération des maladies infectieuses. Promiscuité avec les animaux, lait non pasteurisé, absence d’égouts et d’installations sanitaires adéquates constituent autant de vecteurs  pour les microbes et les bactéries. <strong>Les médecins, privés de vaccins et d’une pharmacopée efficace, sont dans la plupart des cas impuissants à soulager et à guérir les malades. </strong>Quant aux bureaux d’hygiène des différentes municipalités, ils limitent leur action à placarder les maisons où habitent des personnes atteintes de maladies contagieuses, sans égard aux stigmates sociaux qu’implique une telle pratique.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon les données du recensement de 1871, le territoire de la Haute-Yamaska rassemble un peu plus de 12 000 personnes, dont les trois quarts environ habitent la campagne et vivent de l’agriculture. Les principales agglomérations sont Waterloo et Granby, avec respectivement 1 240 et 876 habitants; les hameaux de Roxton Pond, de Warden et de Sainte-Cécile rassemblent aussi quelques centaines de résidants.</p>
<div id="attachment_1911" class="wp-caption alignleft" style="width: 152px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/Messager-canadien.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1911   " title="Messager canadien" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/Messager-canadien-142x300.jpg" alt="" width="142" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Publicité de F. Gatien, médecin, pharmacien et chimiste, parue dans le &quot;Messager canadien&quot;, le 14 janvier 1876.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le tableau du dénombrement des morts, inclus dans le recensement de 1871, montre que sur 194 décès enregistrés l’année précédente dans la Haute-Yamaska, deux seulement sont dus à une maladie du cœur et au cancer, alors que plus d’une centaine ont été causés par la scarlatine, les maladies pulmonaires diverses, la typhoïde ou la rougeole. Autre constat : <strong>la mort s’acharne sur les plus jeunes</strong>, avec 115 décès qui surviennent chez les moins de cinq ans. Même quand on exclut du calcul les 66 enfants d’un an et moins, l’âge moyen de la mort s’établit à environ vingt-cinq ans dans la Haute-Yamaska en 1870. Le petit nombre (28) des décès qui survient après cinquante ans reflète cette réalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de l’hiver 1870, particulièrement lors des mois de janvier et de février, l<strong>a scarlatine</strong> fait des ravages en région, emportant 47 malades, dont deux seulement sont âgés de plus de dix ans. La maladie concentre ses effets au village de Granby et dans les environs immédiats, où on enregistre neuf décès sur dix. Certaines familles sont particulièrement affectées par la bactérie mortelle. Ainsi, dans le village de Granby, la famille Amyrault perd deux enfants, Joséphine et Wilfrid, âgés respectivement de sept et quatre ans, les Boissonneau voient mourir leurs deux fils de deux ans et demi et neuf mois et les Vaudry pleurent trois des leurs, Mélina (cinq ans), Henri (deux ans) et Jean-Baptiste (onze mois).  Dans le canton de Shefford, la scarlatine s’acharne sur les familles Blanchard et Savage, la première perdant deux garçons de six et quatre ans, la seconde un garçon de sept ans et deux filles de cinq et trois ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Les <strong>maladies pulmonaires</strong> constituent la seconde cause de décès en 1870, avec 32 morts. On meurt de consomption, de fièvre, d’inflammation, de congestion pulmonaire, mais aussi de bronchite et de pleurésie. Contrairement à la scarlatine et à la rougeole, ces pathologies emportent surtout les adultes.  Typhoïde, fièvres diverses, dysenterie et quelques accidents complètent le triste bilan mortuaire de l’année 1870.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la préface de son roman <em>Trente arpents, </em> paru en 1938, Ringuet (Philippe Panneton) se moquait gentiment de ceux qui avaient la nostalgie du « bon vieux temps », en indiquant que si ces derniers avaient l’opportunité de retourner dans le passé, mais en acceptant d’en vivre les contraintes et les risques, ils n’auraient plus qu’un souhait : retourner dans le confort et la sécurité du XX<sup>e</sup> siècle. Le nombre, les causes et l’âge des décès dans la Haute-Yamaska en 1870 plaident en faveur de l’opinion du romancier.</p>
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		<title>Enfants d&#8217;hier</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 19:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Johanne Rochon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une exposition dans la vitrine de nos locaux et sur notre site Photos d&#8217; enfants de Granby, Waterloo, Roxton Pond et West Shefford. Les enfants à l&#8217;école, en vacances, chez le photographe&#8230; entre 1900 et 1960.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une exposition dans la vitrine de nos locaux et sur notre <a href="http://www.shhy.info/histoire-en-ligne/enfants-d-hier-exposition" target="_self">site</a></strong></p>
<p>Photos d&#8217; enfants de Granby, Waterloo, Roxton Pond et West Shefford. Les enfants à l&#8217;école, en vacances, chez le photographe&#8230; entre 1900 et 1960.</p>
<div id="attachment_128" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsSavage.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-128   " title="Enfants Savage, Granby, 1900" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsSavage-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© À la mode du début XXe. Fonds Ellis Savage, SHHY</p></div>
<div id="attachment_124" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsLasnier.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-124          " title="Enfants Lasnier, Granby, 1920" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsLasnier-150x150.jpg" alt="Société" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© Une séance chez le photographe. Fonds Pauline Lasnier, SHHY</p></div>
<div id="attachment_125" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsPaquette.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-125   " title="Enfants Paquette, Roxton Pond, 1925" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsPaquette-150x150.jpg" alt="Un dimanche, à la ferme" width="150" height="150" /></a> <p class="wp-caption-text">© Un dimanche à la ferme. Fonds Germain Fortin, SHHY</p></div>
<p style="text-align: center;">
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