Granby, ville de baseball

par Mario Gendron dans Sport | 17 commentaires

Le Stadium de Granby

© Au début des années 1950, le baseball est sans contredit le sport le plus populaire à Granby. (Coll. SHHY, photo: Studio du Roy)

En janvier 1951, le chroniqueur sportif Paul Stuart écrivait dans La Revue de Granby : « Ce n’est un secret pour personne que Granby est reconnue comme une vraie “baseball town” ». Une ville de baseball, c’est une ville où, par une belle journée d’été, 3 500 hommes, femmes et enfants remplissent les gradins du Stadium de la rue Laval pour assister à un match entre les Red Sox de Granby et les Cubs de Drummondville, et ce, avec la même joie et le même enthousiasme que s’il s’agissait de grandes équipes américaines. C’est une ville où près des deux tiers des dépenses qui se font en loisirs et en culture sont accaparés par le sport de balle. C’est une ville où des athlètes, des entraîneurs et des organisateurs sportifs de renom ont la possibilité d’exprimer leur talent : Omer Cabana, Fred Thurier, Joseph Bousquet, Jules Crevier, Raymond Chaput, parmi beaucoup d’autres.  C’est une ville où des noms d’équipes comme Grand-B, Red Sox et Phillies nous ramènent aux belles années de la Ligue provinciale semi-professionnelle de baseball.

Le club de baseball Granby

© Le club de baseball Granby, en 1921. (Fonds Bernard Brodeur, SHHY)

Selon toute vraisemblance, c’est dans la première moitié des années 1880 qu’a eu lieu le premier match officiel de baseball à Granby. D’abord chasse gardée des anglophones, ce sport transcende bientôt les divisions ethniques avec la formation du premier club canadien-français, en 1907. Entre 1915 et 1925, le baseball continue sur sa lancée grâce aux succès que connaissent deux équipes, le Granby d’Omer Cabana, formé presque exclusivement de joueurs professionnels américains, et les Indépendants, dont tous les joueurs réguliers sont des Canadiens français recrutés dans la Ligue des manufactures, donc des amateurs. Si le baseball connaît un recul au cours de la décennie suivante, plusieurs l’expliquent par le manque d’infrastructures sportives de Granby.

L'équipe de baseball Gran-B de 1935.

© L’équipe de Granby de la ligue Provinciale de baseball. De gauche à droite, M. Laliberté, Ray Cutter, Réjean Bougie, Babe Miron, Hervé Danis, Jos Bousquet, Curley Bessette, George Giard, Lefty Auger, Lew Elder, Peanut St-Onge, Lefty Deegan, Barber Beauregard, Ab Cookson et Doug Alcors. (Fonds Jean Wilcott, SHHY)

Le baseball connaît un énorme regain de popularité au cours de la Crise, grâce surtout à l’influence grandissante de la culture américaine et à la popularité des Royaux de Montréal. À Granby, cet engouement se matérialise par la construction, à l’été 1935, d’un stade de baseball de 3 500 places dans la rue Laval et par la formation de l’équipe Grand-B, aussitôt inscrite dans la nouvelle Ligue provinciale semi-professionnelle de baseball, deux initiatives qui reviennent à Omer Cabana.

Article de La Voix de l'Est du 8 août 1935.

Inauguration du Stadium. (La Voix de l'Est, 8 août 1935)

L’édition 1935 du Grand-B compte 13 joueurs, dont 6 Américains et trois Granbyens, Fred Thurier, Jos Bousquet et Georges Giard. On dit de la Ligue qu’elle est semi-professionnelle parce que les joueurs qui y évoluent reçoivent un salaire qui, dans les meilleurs cas, peut atteindre 200 $ ou 300 $ par mois, ce qui est bien supérieur à la rétribution moyenne d’un travailleur d’usine.

Caricature de Henri Boivin baseball, Granby

Lorsque Granby blanchit Sherbrooke. Caricature d'Henri Boivin, La Voix de l'Est, 15 août 1935.

Qu’ils évoluent contre les Athlétiques de Québec, les Tigers de Drummondville ou les Saints de Saint-Hyacinthe, les Red Sox de Granby(c’est le nouveau nom que donne Omer Cabana à son équipe en 1937) rallient les foules, comme en fait foi le bilan de cette saison avec près de 37 000 entrées au Stadium. Bientôt, l’ouverture d’une école de baseball et la formation des Red Sox jr installent le sport dans ses structures permanentes. Seules la guerre et la dissolution de Ligue provinciale, en 1940, viendront briser cet élan.

Club de baseball Grand-B,  Granby, programme 1948

(Collection Société d'histoire de la Haute-Yamaska)

C’est avec enthousiasme que les amateurs de Granby et de la région assistent, en 1947, au retour d’une équipe locale dans la Ligue provinciale semi-professionnelle de baseball. Portant d’abord le nom évocateur de Grand-B, le club est rebaptisé Red Sox en 1949 à l’occasion de son rachat par un syndicat sportif constitué d’une centaine d’hommes d’affaires. Lors de sa première saison, le Grand-B joue 93 matchs contre les équipes de Saint-Jean, Saint-Hyacinthe, Farnham, Sherbrooke, Drummondville et Acton Vale, dont environ la moitié au Stadium, devant 60 000 spectateurs.  En 1950, la demande des amateurs est devenue si forte qu’on se voit dans l’obligation d’augmenter le nombre de sièges du Stadium de 3 500 à 4 200.  À ce moment, la Ligue de baseball provinciale du Québec est la plus importante du Canada.

© Le Stadium de Granby

© Le Stadium de Granby, en 1946.(Collection SHHY, photo: La Voix de l'Est)

Les Red Sox de Granby. (Collection SHHY)

© Les Red Sox de Granby. (Collection SHHY)

En 1952, tournant majeur : tous les clubs de la Ligue provinciale doivent s’affilier à des équipes américaines des ligues majeures ou disparaître. Pour sceller son association avec les célèbres Phillies de Philadelphie, l’équipe de Granby devra désormais porter leur nom et leurs couleurs.Mais le public n’approuve pas l’initiative, comme l’indiquent les assistances au Stadium qui diminuent de 80 000 à 31 000 entre 1951 et 1952. La troupe de Granby joue ses derniers matchs l’année suivante, terminant la saison en deuxième position au classement des équipes de la Ligue provinciale semi-professionnelle de baseball, dont les activités, par ailleurs, prennent fin dans l’indifférence en 1955.

 Les Phillies de Granby, 1952

© Les Phillies de Granby, 1952. (Fonds Patrick Gaudreau, SHHY)

En 1958, Alphonse Saint-Onge, véritable légende sportive granbyenne, soutient que le déclin rapide du sport semi-professionnel à Granby peut être relié à trois grandes causes : la télévision, parce qu’elle fait entrer les plus grandes vedettes du sport professionnel dans tous les foyers, l’automobile, qui éloigne les spectateurs et, enfin, les coûts exorbitants du maintien d’une équipe de haut calibre.

les Cardinaux remportent le championnat de la Ligue provinciale de baseball

© En 1966, les Cardinaux remportent le championnat de la Ligue provinciale. (Fonds Patrick Gaudreau, SHHY)

Malgré la renaissance de la Ligue provinciale en 1958 et les deux championnats remportés par les Cardinaux de Granby en 1966 et 1968, l’époque où Granby était considérée comme une « baseball town » était donc définitivement terminée, comme était révolu le temps où des équipes semi-professionnelles locales arrivaient à attirer les foules et à donner naissance à des héros à la mesure des petites villes dont elles étaient l’emblème.


Mario Gendron

Amateurs de baseball, je vous invite à visiter ce site : SABR – Québec

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  1. Luc R. Bouchard D.C., FICC

    Ave Monsieur Mario,

    Merci beaucoup pour les beaux souvenirs, rappelés dans l’histoire du Baseball à Granby.
    Ça fait des années que je suis à la recherche d’une photo du Stadium de la rue Laval.
    À l’occasion, nous étions 3 générations de la famille Bouchard à assister à des programmes doubles au Stadium.
    Imaginer, manger des pommes de terre frites avec hotdogs ou hamburgers, plus bien entendu un Pepsi, entre la première et la deuxième joute, c’était magique.
    Notre grand père M. David Bouchard bien assis dans la loge derrière le receveur avec son épouse, le maire de Granby M. Horace Boivin avec son épouse, les députés M. Marcel Boivin au Fédéral et M. Hector Choquette au Provincial avec leurs épouses.
    Notre maman et notre papa .M. Roméo Bouchard assis dans le grand Stadium et nous deux, mon frère Denis et moi assis dans les estrades populaires.
    Nous avions tous des billets de saison.
    Ça représentait tout de même à l’époque, une sortie passablement dispendieuse, mais le tout se passait dans Granby.
    Aucun frais de voyage.

  2. Luc R. Bouchard D.C., FICC

    Mon grand père M. David Bouchard, propriétaire de La Crêmerie Bouchard depuis 1907 ( une des plus vieilles fabriques de transformation du lait en beurre et fromage du Québec ) située à l’intersection de la route 139 et du 9e rang Est ) dans leCanton de Granby et maire du Canton de Granby depuis 1937, était parmi le groupe des gens d’affaires faisant partie du Syndicat sportif.
    Je crois qu ‘il obtenait une réduction sur le coût d’achat des billets de saison.

  3. Luc Bernier

    Je voudrais souligner en passant que l’intérêt des gens de Granby et des Québécois pour le baseball (Montréal, Farnham, Saint-Hyacinthe, Valleyfield, Sorel…) , remonte certainement au début du siècle dernier.

    Farnham et Saint-Hyacinthe faisaient partie de la Ligue provinciale de baseball. Je vous en donne pour preuve cette courte citation:

    Craignant l’arrivée du baseball professionnel à Montréal en 1898, les francophones créent leur propre circuit, la Ligue Provinciale. Même si ce n’est pas une ligue de développement, on y retrouve une dizaine de joueurs qui ont évolué dans les ligues majeures. Certains, comme Chick Robitaille, ont même été formés ici.
    http://quebec.sabr.org/prov00.htm

    J’ai également dévouvert que parmi les Frères maristes du premier Collège de Granby ( rue Saint-Joseph, 1890-1911), il y avait un bon nombre d’Américains (archives des Maristes).

    Un grand nombre d’internes venaient aussi des États-Unis.

    Ces Américains à Granby n’ont pas manqué d’initier leurs amis à leur sport préféré, à l’époque.

  4. Luc Bernier

    Je vous reviens avec d’autres preuves de la popularité du baseball à la fin du XIXe siècle à Montréal et dans le diocèse de Saint-Hyacinthe.
    Je vous référerai ici à l’ouvrage récent « Baseball, américanité et culture populaire. Histoire du baseball à Montréal (1860-1914) » d’Éric Coupal, mémoire de maîtrise présenté à l’UQAM en 2001. (Site Internet: http://quebec.sabr.org/articles_coupal2.htm
    Il y mentionne que le baseball était très populaire au Mont-Saint-Louis (Horace Boivin y fera ses études) et au Collège Saint-Laurent, à Montréal, où bien des Franco-Américains venaient y faire leurs études classiques et commerciales.
    L’engouement des années 1950 pour ce grand sport trouve donc des racines chez bien des aïeuls granbyens du passé.
    Il est bien sûr que les 500,000 Canadiens-français ayant émigré aux États -Unis entre 1860 et 1910 ont également contribué à initier les membres de leur famille à ce grand sport.

  5. Luc Bernier

    J’aimerais compléter ma contribution à ce blogue par une dernière référence ayant trait à la pratique du baseball au Séminaire de Saint-Hyacinthe:

    L’introduction des sports modernes dans les collèges résulte tantôt
    de l’initiative de professeurs – qui ont parfois leurs propres
    installations sportives28 –, tantôt de revendications étudiantes. Ce sont,
    par exemple, des élèves d’origine américaine qui fondent la première
    ligue de baseball maskoutaine. Ils ont l’appui des autorités du
    séminaire qui fournissent aux joueurs le terrain et l’équipement. La
    direction des institutions acquiesce à ces nouveautés pour des raisons
    diverses, notamment par souci de conserver leur clientèle ou d’en
    attirer de nouvelles.

    http://www.criviff.qc.ca/masculinites_societe/upload/le_muscle_et_le_vouloir._15022010_131135.pdf

    On peut supposer que les mêmes raisons poussaient les Frères Maristes du Collège commercial de Granby (1890-1911), à organiser et encourager la pratique de ce sport à leur école.

  6. Luc Berner

    En parcourant les livraisons de La Voix de l’Est pour les années 1953-1957, il semble évident, même pour le novice que je suis en matière de baseball, que M. Bernard Brodeur se passionnait pour ce sport et en connaissait tous les secrets.

    Il mériterait, je crois, qu’un homologue partageant sa passion pour le baseball, lui rende hommage pour l’ensemble de ses articles couvrant ce sport en Amérique du Nord.

    Le Fonds Bernard Brodeur et les livraisons de La Voix de l’Est pourraient certainement servir de sources primaires solides pour une thèse de maîtrise ou de doctorat.

    Avis aux chercheurs intéressés.

    L’invitation est lancée.

    Luc Bernier

  7. Maryse Hébert

    Bonjour,

    Je suis à la recherche de documents parlant de mon père, Roger Hébert, qui était lanceur gaucher dans la ligue provinciale vers la fin des année 40 début 1950. Il a d’ailleurs été repêché par les Dodgers de Brooklyn. Il jouait pour les A’S de St-Hyacinthe.

    J’aimerais tellement pouvoir retracer des textes à son sujet.

    Merci !

  8. Mario Gendron

    Mme Hébert,

    Malheureusement, mes recherches sur la carrière de votre père n’ont pas donné beaucoup de résultats. Il est tout de même intéressant de noter que les Athlétiques de Saint-Hyacinthe n’ont été actifs que deux saisons dans la Ligue provinciale, en 1952-1953, ce qui limite quelque peu les recherches. Je vous suggère de consulter les journaux de cette époque, soit au Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe, soit aux Archives nationales, vous y trouverez certainement des informations. Si ce n’est déjà fait, je vous suggère aussi de prendre contact avec la SABR (Society for American baseball research-Québec), dont le site internet (http://quebec.sabr.org/) est des plus complets.
    En souhaitant que ces informations vous aideront dans vos recherches,
    Mario Gendron

  9. Natasha Gosselin

    Bonjour monsieur Gendron,

    Je me présente, je suis la fille de Marcel Gosselin, jeune « catcher » pour les Cardinaux (championnat 1966). Je dispose de plusieurs photographies, découpures de journaux, programmes & autres articles dont j’ai hérités et desquels je songe me départir. Mon dilemme est le suivant: la principale valeur que j’attribue à ces objets est de nature sentimentale, et si le décès de papa m’a appris une chose, c’est que lorsque l’on quitte ce monde, tous nos trésors y restent.

    Donc, je serais disposée à céder un morceau de mon patrimoine personnel aux soins de collectionneurs de qui il ferait le bonheur (situation financière précaire me force à tenter le coup!!!). Par contre, dans l’instance où mes tentatives s’avèreraient infructueuses, il serait pour moi un honneur de partager avec tous en annexant les objets jugés d’intérêt à ceux d’une collection publique… si telle chose existe.

    Je suis heureuse d’avoir découvert ce site & il me fait chaud au cœur de voir qu’il existe des gens passionnés par notre histoire locale ainsi que ses acteurs.

    Merci de veiller au grain 🙂

    Si vous ou un membre de votre équipe avez certains conseils utiles à ma quête, ou connaissez des endroits ou individus auprès desquels je pourrais me référer, je serais infiniment reconnaissante que vous me transmettiez votre précieux savoir 🙂

    Avec mes remerciements les plus sincères,
    Natasha Gosselin

    Natasha Gosselin

  10. Johanne Rochon

    Bonjour Madame Gosselin,

    Merci de vos bons commentaires. En ce qui concerne les archives de votre père, elles sont, bien sûr, pour notre centre d’archives et l’avancement de la connaissance de notre histoire d’un grand intérêt. Si notre situation financière ne nous permet pas d’acheter des documents d’archives, nous pouvons par contre vous remettre un reçu aux fins d’impôt et ouvrir un fonds d’archives au nom de votre père et ainsi perpétuer sa mémoire.

  11. Bonjour, je suis à la recherche d’informations sur le baseball à Granby durant la seconde guerre mondiale.Qui jouait au stadium durant ces années?
    des ligues d’usines? des parties d’exhibtion? Toutes informations seraient bienvenues.
    Merci,
    Mario Hade

  12. Mario Gendron

    M. Hade,
    Comme vous le savez sans doute, presque tous les sports pratiqués sur une base semi-professionnelle ou professionnelle ont connu un long intermède au cours de la guerre 1939-1945. En ce qui concerne le baseball, le sport le plus populaire à Granby, le démantèlement de la Ligue provinciale, en 1940, oblige la ville à rejoindre la Ligue Yamaska, formée de Farnham, Saint-Bruno, Iberville, Saint-Césaire et Marieville. Le calibre de jeu de cette ligue régionale n’étant pas comparable à celui de la Provinciale, les assistances ne sont pas nombreuses. En 1943, il sera même question de démolir le stade. Si les choses s’améliorent à partir de 1944 et que les assistances sont meilleures, il faut attendre 1947 avant que Granby réintègre la Ligue provinciale. À ma connaissance, il n’y avait pas de ligue industrielle au cours de cette période. Pour plus d’informations, je vous suggère de venir consulter La Voix de l’Est aux locaux de la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, situés dans l’édifice du Palace.

    Mario Gendron

  13. Dany Giard

    Bonjour,

    Mon Grand-Père était Georges Giard et j’ai un trophée qui date de cette période. Savez-vous quelque chose par rapport à ce trophée? Est-ce que l’équipe avait remporté un championnat ou quelque chose du genre?

  14. Mario Gendron

    M. Giard,

    J’aurais besoin d’un peu plus d’informations afin d’être en mesure de répondre à votre question. Quelle année est inscrite sur votre trophée et que peut-on y lire comme inscription? Pour quelle équipe votre grand-père jouait-il? Avec ces informations, je serai peut-être capable de vous en dire davantage.

    Mario Gendron

  15. Lynda Fontaine

    D’où vient le nom du Stade de baseball Napoléon Fontaine à Granby ? Je suis à la recherche d’information, car mon nom est Lynda Fontaine et mon grand-père que je n’ai pas connu avait le nom de Napoléon Fontaine. J’aimerais bien en savoir plus long.

    Merci à l’avance !

  16. Johanne Rochon

    Bonjour madame Fontaine,
    Napoléon Fontaine a œuvré, de nombreuses années, dans le milieu sportif à Granby, tout particulièrement du hockey et du baseball.

    Boxeur amateur, entraineur et instructeur…

    Voici trois nouvelles parues dans La Voix de L’Est:

    Entrevues avec le journaliste Benoît Gaudreau, synthèse de sa carrière. 29-10-1974

    M. Napoléon Fontaine deviendrait gardien du stade municipal. Les autorités municipales disposées à l’engager si les dirigeants du baseball majeur veulent lui consentir les mêmes conditions. Il est entraineur pour le compte des Cards (Cardinal) de Granby. p.2, 3 mai 1967, La Voix de L’Est

    Sous l’organisation de Napoléon Fontaine, au Granby Sporting Club. Combats entre des lutteurs de Granby et de St-Hyacinthe. P.23, 28 avril 1938, La Voix de L’Est

    Napoléon Fontaine
    Naissance: 10 août 1897
    Décès: 11 décembre 1978
    Père: D. Fontaine
    Mère D. Comeau
    Marié à Marie-Louise Moisan, 10 enfants

  17. pierre poulin

    je me rapelle de Carlos, des circuit à chaque partie.
    Dans les annés 64,65, il jouait pour les cardinaux.

Bienvenue à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska.

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