Dollard des Ormeaux et l’indépendance du Québec

par Mario Gendron dans Politique | 5 commentaires
Monument de la Société Saint-Jean-Baptiste de Granby

© Les années 1930 sont propices à l’affirmation du Canada français. Ainsi, afin de célébrer le cinquantième anniversaire de sa fondation, en 1934, la Société Saint-Jean Baptiste de Granby installe ce monument au parc Miner, au cœur de ce qu’on nommait autrefois le « village français ». L’œuvre aux lignes sobres est surmontée d’un castor et d’une feuille d’érable et on peut y lire, gravé : « À la gloire de Dieu et de ceux qui ont soutenu depuis un demi siècle dans notre région notre foi, notre langue et nos droits », une devise inspirée du nationalisme de la survivance de Lionel Groulx, dont la fin pourrait tout aussi bien être « notre foi catholique, notre langue française et nos droits inaliénables ». (Photo: Chantal Lefebvre, SHHY)

On croit généralement que le séparatisme, qui prône la  création d’un État québécois indépendant du reste du Canada, est un courant politique qui date de la Révolution tranquille, né des écrits et des actions d’hommes comme Marcel Chaput, auteur de Pourquoi je suis séparatiste,  paru en 1961, et René Lévesque, le père du concept de souveraineté-association. Or déjà au cours des années 1930, l’idée d’un Québec qui pourrait affirmer son indépendance politique et nationale avait été évoquée avec suffisamment d’insistance pour soulever quelques inquiétudes chez les tenants d’un Canada uni, entre autres chez le député fédéral de Shefford, J.-H. Leclerc. Les chantres de la séparation du Québec avaient même déjà trouvé un nom pour le nouveau pays, la Laurentie. Mais contrairement au mouvement souverainiste actuel, laïque et généralement considéré comme de centre-gauche, les séparatistes des années 1930 professaient un nationalisme des plus conservateurs, totalement inféodé à l’Église catholique et sans intentions politiques réelles.   

Granby, rue Principale, vers 1935. Carte postale, PECO, Ottawa.

La rue Principale de Granby, au milieu des années 1930. (Coll. Société d'histoire de la Haute-Yamaska. Carte postale, PECO, Ottawa)

À Granby, la question de la séparation du Québec surgit en mai 1936 à l’occasion de la fête de Dollard des Ormeaux, « le héros national de la jeunesse canadienne-française ». Avec un grand débat oratoire, des discours patriotiques dans la cour du collège Sacré-Cœur, une parade au centre-ville et une veillée d’armes qui commémore la fameuse nuit « de préparation et de prière » de des Ormeaux et de ses seize compagnons, à Ville-Marie (Montréal), en 1660, c’est le moment fort de l’année pour la jeunesse nationaliste. Pour Rosaire Préfontaine, président de l’Avant-garde du collège, le destin exemplaire de Dollard doit servir d’exemple à tous, car si « nous n’avons plus d’Iroquois à combattre […] nous avons des ennemis tout aussi dangereux qui nous entourent. Jetés comme nous le sommes au milieu de races qui haïssent profondément notre caractère national, nous devons veiller à ce que nous ne perdions pas nos titres de catholiques et de français »,  affirme le jeune leader.   

Le grand débat oratoire, qui se tient le 24 mai 1936 dans la salle paroissiale de Notre-Dame, porte sur la question : « Doit-on séparer la province de Québec de la Confédération et former un État français, que l’on désigne déjà sous le nom de “La Laurentie”? ». Au-delà des effets de cape et des envolées lyriques propres au genre, cette joute oratoire met en lumière les principaux arguments qui supportent le séparatisme du milieu des années 1930, considéré comme un des problèmes les plus aigus de l’époque.    

Cercle St-Romuald de Granby

Le Cercle St-Romuald de l’ACJC voit le jour en 1921. Ses jeunes membres réfléchissent et discutent sur des sujets religieux, sociaux et nationaux et se confrontent lors de grands débats contradictoires. Laurio Racine, Lionel Brunette, Roch Goyette et Sarto Fournier sont au cœur du débat du 24 mai 1936. (Album souvenir de la paroisse Notre-Dame de Granby, 1936)

Dans le camp de ceux qui pensent que le Québec devrait quitter le pacte confédératif canadien, on trouve Laurio Racine et Lionel Brunette; leurs opposants sont Roch Goyette et Sarto Fournier. Pour l’occasion, les premières rangées d’une salle remplie à craquer sont occupées, entre autres personnages, par J.-H. Leclerc, maire de Granby et député fédéral, par son homologue provincial, Hector Choquette, par le président de la commission scolaire, Albéa Messier, par les deux curés de la ville et par les frères supérieurs du collège Sacré-Cœur et du Mont-Sacré-Cœur. Les journalistes Édouard Hains et C.E. Parrot, respectivement de La Revue de Granby et de La Voix de l’Est, assistés du frère René, auront la tâche de désigner les vainqueurs du débat. 

 « M. Laurio Racine entama la défense de sa cause avec une fougue qui empoigna tout l’auditoire », rapporte la Voix de l’Est. Selon l’orateur, si les secteurs de la haute finance et de la grande industrie peuvent être tenus responsables de l’état de misère qui afflige le peuple en ces années de crise économique, la responsabilité en revient aussi « à la faillite de nos gouvernements à tirer Québec de son état d’esclavage et d’infériorité dans la Confédération ». Parmi les griefs qui justifient le Québec de « briser ses chaînes et de se libérer en un État autonome », continue Laurio Racine, on trouve l’injustice flagrante faite à la langue française au Québec et dans le reste du Canada, où la spoliation des droits scolaires menacent la survie même des Canadiens français. Le débatteur termine en affirmant que « trop longtemps la manne est tombée chez nous pour l’avantage des Anglais et des étrangers », mais que « l’heure de la délivrance a sonné », des propos lourds de sens dans une ville qui compte une riche minorité anglophone. 

Plus systématique dans son approche, le second tenant du oui, Lionel Brunette, développe sa thèse aux points de vue religieux, social et économique. Sur la liste des maux qui minent le pays, il inscrit l’éloignement de la doctrine sociale de l’Église, le matérialisme qui ronge les masses et, surtout, le communisme qui fait de plus en plus d’adeptes chez les classes laborieuses, « livrées à la cupidité et à l’exploitation de riches industriels ». Selon l’orateur, « C’est le séparatisme qui nous conduira à la libération » et, lorsque le Québec sera devenu indépendant, la mise en œuvre des réformes préconisées par le pape permettra de « sortir notre peuple de son état d’avilissement où le pacte confédératif l’a plongé ». Sous cette gouverne, les syndicats catholiques connaîtront un nouvel essor, alors que l’industrie, le commerce et la finance limiteront leur expansion, conformément aux principes de la justice sociale. Le règne de la dictature étrangère prendra fin au Québec « et les chefs surgiront imbus de sains principes qui conduiront notre État vers sa haute destinée », conclut l’orateur, enthousiaste. 

Dans le climat d’effervescence patriotique qui emporte l’auditoire, les tenants de l’option fédérative, armés de la seule logique de leurs arguments et sans doute incapables de s’enflammer pour la défense d’une cause qu’ils savent perdue d’avance, n’ont d’autre choix que d’accepter leur défaite avec grâce. Or si la sélection des vainqueurs s’est officiellement effectuée d’après la forme, le fond et la tenue littéraire du discours de chacune des équipes, personne n’ignore le rôle que les conditions politiques et nationales du moment ont joué dans cette décision. L’année suivante, dans les mêmes circonstances et pour les mêmes raisons, ce sera l’équipe qui se portera à la défense des Patriotes de 1837-1838 qui remportera la palme. 

Joseph Hermas Leclerc,

© Joseph-Hermas Leclerc, maire de Granby de 1933 à 1938 et député libéral à Ottawa de 1935 à 1945. (Fonds Mont-Sacré-Coeur, SHHY)

Invité d’honneur, le député libéral fédéral J.-H. Leclerc sort visiblement ébranlé par l’enthousiasme que manifeste l’assistance pour l’option de la séparation du Québec. Aussi, dès l’évènement terminé, s’empresse-t-il de rencontrer La Voix de l’Est afin de calmer le jeu. Mais après s’être ouvertement opposé à la séparation du Québec de la Confédération, le député temporise en affirmant que la province « n’est pas encore mûre pour entreprendre un pareil mouvement de rupture », indiquant par là qu’en d’autres circonstances son opinion pourrait différer. Pour l’heure, la principale préoccupation de J.-H. Leclerc concerne les minorités francophones du reste du Canada, que l’agitation autour de la question de la séparation du Québec inquiète et fragilise. 

Mais la fièvre séparatiste n’aura finalement été qu’un feu de paille, consumée par les nécessités autrement plus pressantes de la guerre qui se prépare. Il faudra attendre vingt ans avant que le sujet resurgisse dans le paysage politique québécois. 

Mario Gendron

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Fonds Cercle Saint-Romuald de Granby

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  1. Luc Bernier

    Retrouver des indépendantistes et des féréralistes s’affrontant dans un débat oratoire en 1936 nous rappelle à juste titre que nos prédécesseurs pensaient et soupesaient ces enjeux bien avant nous.

    C’était tout en leur honneur.

    Il était important d’attirer l’attention sur le type de « séparatisme » qui prévalait alors, très différent de celui qu’on a connu dans les années 1960.

    Comme toile de fond, j’invite quand même les lecteurs à réfléchir sur le concept de « nation » en lisant une conférence donnée par Ernest Renan, en 1882. Vous avez bien lu : 1882.

    Il démontre de façon très « éloquente », comment on doit définir et comprendre le mot « nation », à travers l’histoire:

    Il y est question de race, de langue, de dynastie, de religion et d’intérêts divers.

    Voici la référence où le texte original peut être lu:
    http://archives.vigile.net/ds-deshaies/index.html

    « Rien ne se perd, rien ne se crée » disait un grand scientifique.
    Je crois qu’on peut appliquer cette maxime à l’histoire des nations.

    Comme l’Indépendance des États-Unis ( 1776) a joué un grand rôle dans la constitution de tous les États ayant réalisé leur indépendance par la suite, je vous reviendrai après une relecture de « Common Sense », de Thomas Payne.
    Dans ce livre, il avait exposé les raisons justifiant la séparation des États d’Amérique de l’Angleterre.

    Luc Bernier

    P.S. Merci à M. Bélanger, mon professeur d’Histoire au Collège Mgr Prince ( 1966-1967). C’est d’abord grâce à lui que j’ai compris l’importance de retourner aux textes originaux. On utilisait alors « L’Histoire du Canada par les textes ».

  2. luc bernier

    Deux relectures de « Common Sense » de Thomas Payne m’ont permis de mieux comprendre ce qui unit et différencie les États-Unis et le Québec dans leur projet d’indépendance. http://dx.doi.org/doi:10.1522/030165402

    Il va de soi que les circonstances historiques qui ont amené les colonies d’Amérique à se séparer sont très différentes de celles que connaît le Québec contemporain.

    On pourrait cependant arguer que les multinationales qui s’approprient depuis toujours nos richesses naturelles pour les transformer et nous les revendre avec « valeur-ajoutée », pratiquent elles aussi une forme de mercantilisme économique comparable à celui qu’ont pratiqué la France ( avec la Nouvelle-France, l’Angleterre (Nouvelle-Angleterre, Québec d’après la Conquête) et les États-Unis ( XXe siècle).

    Une autre considération importante étroitement liée au projet de la « nation » canadienne-française ( en Amérique) et québécoise (au Québec) réside certainement dans le rôle qui a joué un acteur de poids: l’Église catholique.

    Thomas Payne avait bien compris l’importance des institutions religieuses pour la réalisation du projet dont il se faisait le défenseur. En ce sens, il prend la peine de rédiger une lettre aux dirigeants des Quakers.

    Revenons à l’Église catholique.

    Il me semble jusqu’à présent ( suite à de nombreuses lectures sur le sujet), qu’aussi longtemps que les églises nationales et l’Église de Rome ( État du Vatican, Institution) se sont associées au projet national des Francophones catholiques d’Amérique, on peut constater un grand essor de leurs communautés paroissiales et de leurs institutions ( écoles, universités, caisses populaires, compagnies d’assurances, associations de tous ordres).

    Tout change lorsque le Vatican s’associe aux gouvernements américain et canadien (diplomatie vaticane) et renonce à se faire le défenseur du caractère francophone des catholiques nord-américains. À titre d’exemple: le discours de Mgr Bourne (Angleterre) et la réponse d’Henri Bourassa (Canada).
    Controversy Surrounding the Use of the French Language at the Eucharistic Congress of Montreal [1910]

    Graduellement, le Vatican a vu à nommer des évêques irlandais unilingues anglais à la tête de diocèses et de paroisses majoritairement francophones. Ces derniers, en accord avec leurs dirigeants à Rome, ont activement travaillé à l’assimilation linguistique des catholiques francophones des États-Unis d’abord, du Canada, par la suite.

    Cette saga est trop longue à raconter mais j’invite les intéressés à parfaire leurs connaissances sur le sujet.

    J’espère que ces quelques considérations historiques sur les aléas des différents projets d’affirmation du fait français en Amérique (Canadiens-français, Québécois) permettront de mieux saisir la problématique vécue par les Patriotes et tous ceux qui ont épousé leurs idéaux.

    Je suis très fier de m’associer aux Patriotes et à tous les vaillants défenseurs de gouvernements « responsables ».

    Luc Bernier

  3. luc bernier

    Je m’en voudrais de ne pas ajouter cette citation, à l’appui du fait que le Vatican a pris position pour l’anglicisation des Catholiques nord-américains, en nommant un nombre important d’évêques irlandais anglophones:

    Pour Rome, l’épiscopat anglophone et irlandais détenait la mission de convertir les protestants de l’Amérique du Nord, et ce, malgré l’infériorité numérique du clergé anglophone au Canada. Bientôt, les anglophones bénéficièrent d’une bonne représentation au sein de l’épiscopat, en dépit des proportions d’anglophones et de francophones que comptait l’Église canadienne. En 1914, les anglophones comptent pour 20% des catholiques. Pourtant, 15 des 32 évêques et 5 des 9 archevêques de l’Église canadienne sont anglophonesTP84

    TP84PT Lamonde, « Rome et le Vatican… », p. 333-34.

    LAMONDE, Yvan. « Rome et le Vatican : la vocation catholique de l’Amérique française ou de l’Amérique anglaise? », dans Jean-Pierre Wallot (avec la coll. de Pierre Lanthier et Hubert Watelet). Constructions identitaires et pratiques sociales. Actes du colloque en hommage à Pierre Savard tenu à l’Université d’Ottawa les 4, 5, 6 octobre 2000. Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa/Centre de recherche en civilisation canadienne-française, 2002, p. 324-343.

    cité dans : MÉLANIE LANOUETTE
    PENSER L’ÉDUCATION, DIRE SA CULTURE
    Les écoles catholiques anglaises au Québec, 1928-1964
    Thèse présentée à la Faculté des études supérieures de l’Université Laval
    dans le cadre du programme de doctorat en histoire
    pour l’obtention du grade de Philosophiæ Doctor (Ph. D.)
    FACULTÉ DES LETTRES
    UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC
    DÉCEMBRE 2004
    p.58

  4. Luc Berner

    Je suis présentement à lire les ouvrages de l’abbé Couillard Després, plusieurs années curé de la paroisse de Saint-Paul d’Abbotsford.

    Suite à des recherches historiques fouillées, notamment aux Archives canadiennes, il souligne également, en 1912, le rôle joué par le clergé catholique irlandais dans l’assimilation des Canadiens français:

    Mais ce qui sera toujours une énigme c’est de voir que t r o p souvent ces Anglais,d’une croyance étrangère à la nôtre, sont appuyés dans leur campagne inique par les fils de l’Irlande qui s’unissent à eux pour nous faire abandonner notre langue maternelle au risque de nous faire perdre la foi. Cette haine vouée à la langue française par un trop grand nombre de membres du clergé irlandais ne portera jamais^ de fruits plus sérieux que celle des persécuteurs delà peuplade aeadienne. L’histoire de plus d’un siècle et demi est là pour le prouver ; il ne reste de toutes ces luttes inutiles, qu’on nous suscite de temps à autres, qu’aigreur et malaise
    Histoire des seigneurs de la Rivière du Sud et de leurs alliés canadiens et acadiens / abbé Azarie Couillard Després.

    Éditeur: Saint-Hyacinthe : Imprimerie de « La Tribune », 1912.
    Notice complète: 0000122646

    Adresse permanente (permalien): http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2022190
    Abbé Couillard Després, p.301-304 (éd. Électronique)

    L’auteur de ces lignes (l’abbé Couillard Després) est un descendant de Pierre-Alexandre Robichaud, lequel dut fuir l’Acadie, dépossédé de ses biens. Sa grand-mère Marie-Anne Viens lui a transmis les papiers des titres de propriété des Robichaud.

  5. luc bernier

    Comme je m’intéresse énormément à l’Histoire de l’Éducation au Québec et que je cherche, par devoir de reconnaissance, à redonner aux Frères enseignants ayant oeuvré au Québec, leurs lettres de noblesse, je veux souligner ici les liens et la collaboration de l’abbé Couillard Després avec le Frère Pierre-Gonzalès f.m.s. (M.L.Riboulet) dans la critique qu’ils font d’un article paru dans « Canada-Français, Revue de l’Université Laval : « Deux Traitres d’Acadie et leur déclin ».

    Les deux articles sont de 1932.

    Abbé Couillard-Després dans la revue citée plus haut sout le titre:
    « Charles de Saint-Étienne de La Tour, Gouverneur de l’Acadie (1593-1666), Au Tribunal de l’Histoire ».

    M.L. Riboulet (Frère Pierre-Gonzalès, f.m.s), sous le titre  » Une figure coloniale au XVIIe siècle: Charles Saint-Étienne de La Tour », dans la « Revue Montalembert, Paris ( nov. et déc. 1931, janv. et fév.1932).

    Les deux ont beaucoup publié et ont joui d’une grande réputation d’honnêté intellectuelle en leur temps.

    L’abbé Couillard-Després fut plusieurs années curé de la paroisse de St-Paul d’Abbotsford. Il faisait partie de la Société Royale du Canada.

    Le Frère Pierre-Gonzalès, fut directeur des études chez les Frères Maristes d’Iberville et dirigea et publia le « Bulletin des études » de la communauté, guide pédagogique hautement recommandé par des sommités du monde ecclésiastique. De plus , il fut couronné par l’Académie française pour sa magistrale « Histoire de la pédagogie ».

    J’ai tenu à souligner l’apport de ces deux hommes en histoire et en pédagogie.

    Luc Bernier

    Concernant M.L. Riboulet (Frère Pierre-Gonzalès f.m.s.), on pourra trouver des informations plus substantielles dans :

    http://www.shhy.info/education/les-freres-maristes-et-l%e2%80%99education-des-garcons/comment-page-1#comment-485

    commentaires 7 et 17.

    Luc Bernier

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