<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Société d&#039;histoire de la Haute-Yamaska</title>
	<atom:link href="http://www.shhy.info/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.shhy.info</link>
	<description>Histoire - Service d&#039;archives privées agréé - Préservation du patrimoine</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Aug 2010 13:54:33 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Crise économique et délinquance à Waterloo</title>
		<link>http://www.shhy.info/histoire/crise-economique-et-delinquance-a-waterloo</link>
		<comments>http://www.shhy.info/histoire/crise-economique-et-delinquance-a-waterloo#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 13:54:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[19e siècle]]></category>
		<category><![CDATA[chef-lieu]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[délinquance]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Waterloo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=1368</guid>
		<description><![CDATA[La crise économique qui sévit au cours des années 1874-1878 est l’une des plus sévères que la région ait connue. Au moment de son déclenchement, Waterloo porte fièrement le titre de capitale régionale, forte de ses 2 500 habitants, des nombreuses institutions qui relèvent de son rôle de chef-lieu du comté de Shefford et d’une structure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La <strong>crise économique</strong> qui sévit au cours des années <strong>1874-1878</strong> est l’une des plus sévères que la région ait connue. Au moment de son déclenchement, <strong>Waterloo</strong> porte fièrement le titre de <strong>capitale régionale</strong>, forte de ses 2 500 habitants, des nombreuses institutions qui relèvent de son rôle de <strong>chef-lieu du comté de Shefford</strong> et d’une structure industrielle diversifiée, avec la fonderie Allen &amp; Taylor, la tannerie Shaw et la Waterloo  Boots &amp; Shoes comme principaux employeurs. Waterloo est alors l’agglomération la plus dynamique et grouillante des Cantons-de-l’Est après Sherbrooke. Il n’est donc pas étonnant que ce soit dans la capitale régionale que les problèmes sociaux qui accompagnent le marasme économique se manifestent avec le plus d’acuité.</p>
<div id="attachment_1373" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooHotel-Canada-edifice-Kelpin.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1373" title="Waterloo, l'édifice Kelpin et l'hôtel Canada " src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooHotel-Canada-edifice-Kelpin-300x189.jpg" alt="" width="300" height="189" /></a><p class="wp-caption-text">© L&#39;édifice   Kelpin et l&#39;hôtel Canada  construits respectivement en 1876 et 1874.   Carte postale publiée par  C.H. Welch, Waterloo. Coll. SHHY </p></div>
<p style="text-align: justify;">À Waterloo, la crise économique de 1874 affecte particulièrement le secteur de l’<strong>emploi</strong>. Témoin privilégié de cette période difficile, le <em>Waterloo Advertiser </em> indique qu’au printemps de 1876 on trouve « 17 scieurs de bois par corde » qui offrent leur service. L’automne et l’hiver de la même année, la population flottante, qui semble avoir fait de Waterloo son refuge, n’a jamais été aussi nombreuse. Le plus gros contingent des démunis demeure les employés du chemin de fer qui, dès l’arrivée du temps froid, débarquent à Waterloo en attente de la reprise des travaux. Incapables de se procurer un logement convenable, certains nécessiteux ont même fait du pont de la rue Lewis leur dernier refuge. La municipalité, à qui il incombe de soutenir les indigents, doit constamment réajuster à la hausse la contribution financière au <strong>Comité des pauvres</strong>. Certains marchands du village, comme W. Gilmour, Robinson &amp; Co. et C. Déragon, collaborent avec les autorités en fournissant, contre remboursement, nourriture, vêtements et denrées diverses aux plus démunis.</p>
<div id="attachment_1379" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooHotelDeVille-P10Monnier.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1379 " title="WaterlooHotelDeVille P10Monnier" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooHotelDeVille-P10Monnier-300x203.jpg" alt="" width="300" height="203" /></a><p class="wp-caption-text">© L&#39;hôtel de ville de Waterloo construit, en 1871. Fonds R. Monnier, SHHY.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Errance et pauvreté constituent un terreau fertile pour la délinquance. Ainsi, principalement la nuit, le village devient le théâtre de <strong>bagarres et de méfaits</strong> d’hommes qui n’ont plus rien à perdre. C’est à l’aube qu’on constate les dégâts : trottoirs de bois détruits, clôtures arrachées, roues enlevées des voitures, chevaux détachés des écuries, entre autres délits.  Les femmes se font insulter et ne peuvent plus sortir le soir sans escorte; on vole et on agresse les vieillards; les bagarres sanglantes sont monnaie courante et, lorsqu’ils ne s’en prennent pas aux individus, les malfaiteurs s’attaquent à la propriété privée. Inquiets, les marchands exercent une surveillance nocturne de leur commerce et certains n’hésitent pas à décharger leur arme en direction des voleurs. C. S. Hall, du Foster House, prend même le soin d’avertir les contrevenants que l’un deux pourrait être sérieusement blessé.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1381" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooMagasinRobinsonSHHY.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1381 " title="WaterlooMagasinRobinsonSHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/08/WaterlooMagasinRobinsonSHHY-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" /></a><p class="wp-caption-text">© Le magasin Robinson, coin Foster et Allen. Coll. SHHY.</p></div>
<p style="text-align: justify;">On poursuit les délinquants et on augmente les peines d’emprisonnement, mais rien n’y fait. Pendant l’été de 1875, le désordre atteint un paroxysme avec l’arrivée à Waterloo d’une douzaine d’indésirables qui sèment la terreur durant environ une semaine. La nuit, ces derniers dorment sous le hangar du magasin Robinson, Stevens &amp; Willard.  Le jour, ils pratiquent la mendicité d’une manière fort particulière, se rendant en bande à la porte des demeures et faisant comprendre aux occupants qu’il est dans leur intérêt de contribuer à leur « œuvre charitable ». Le constable de Waterloo étant incapable de stopper ces exactions, on doit se résoudre à faire intervenir un groupe armé de citoyens pour chasser les intrus à l’extérieur des limites du village.</p>
<p style="text-align: justify;">À peine la crise économique terminée et la paix sociale revenue, le village de Waterloo doit affronter un défi de plus grande envergure encore : maintenir son statut de capitale régionale contre les assauts de Granby, dont l’expansion industrielle devient de plus en plus menaçante. Cette fois, il faudra plus qu’un groupe armé de citoyens pour espérer gagner la bataille.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/histoire/crise-economique-et-delinquance-a-waterloo/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La brève épopée de l’aviation à Granby</title>
		<link>http://www.shhy.info/transport/la-breve-epopee-de-l%e2%80%99aviation-a-granby</link>
		<comments>http://www.shhy.info/transport/la-breve-epopee-de-l%e2%80%99aviation-a-granby#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 14:38:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[aviation]]></category>
		<category><![CDATA[Granby]]></category>
		<category><![CDATA[Granby Aero Club]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=1308</guid>
		<description><![CDATA[Installé sur les hauteurs de la ville, le Granby Aero Club est fondé en juin 1928, un an après que Charles Lindbergh ait réussi la traversée New York-Paris sans escale à bord du Spirit of St-Louis. À la suite de cet exploit de dimension planétaire, toute une génération de jeunes hommes téméraires voudra apprendre à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1314" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/PlanAeroportGranbyP123.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-1314   " title="Aeroport de Granby. Fonds C.D. Porter, SHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/PlanAeroportGranbyP123-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© Le premier aéroport de Granby était situé rue Robitaille. Programme souvenir, 1929, Fonds C.D. Porter, SHHY.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Installé sur les hauteurs de la ville, <strong>le Granby Aero Club est fondé en juin 1928</strong>, un an après que Charles Lindbergh ait réussi la traversée New York-Paris sans escale à bord du Spirit of St-Louis. À la suite de cet exploit de dimension planétaire, toute une génération de jeunes hommes téméraires voudra apprendre à piloter. Traduisant parfaitement leur état d’esprit, Walter Deisher, le président du Ottawa Flying Club en visite à Granby, affirmait: « Il n’y a aucun sport dans le monde qui puisse se comparer à celui de voler ». Cet engouement pour l’aviation est à l’image d’une fin de décennie électrisante, portée par une économie qui s’emballe et une confiance sans bornes dans les progrès de la science et de la technologie. Or après deux décès et quelques exploits mémorables, le Granby Aero Club <strong>cessait ses activités au printemps de 1930</strong>, emportant dans la tourmente de la Crise le rêve de voler d’une centaine d’élèves.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong>Le capitaine Christmas Evans</strong></h2>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_1310" class="wp-caption alignright" style="width: 272px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-1310 " title="Capitaine Evans, 3 mai 1929" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Granby-aviation-Evans-mai-1929-262x300.jpg" alt="" width="262" height="300" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd" style="text-align: center;">Au mois  de mai 1929, le capitaine   Evans faisait encore la manchette, cette fois  pour avoir établi, aux   commandes de son appareil Gypsy Moth, un record  de vol de trois heures   quinze minutes entre Toronto et Granby. Article du  <a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Granby-Evans-art.-mai-29.jpg.pdf" target="_blank">Granby   Leader-Mail, 3 mai 1929.</a></dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Parmi ceux qui incarnent le mieux la brève épopée de l’aviation à Granby, Christmas Evans arrive en tête de liste. Cet Anglais de 31 ans, que les hasards d’un métier aussi dangereux qu’exigeant ont conduit au Canada, arrive à Granby à l’automne 1928, laissant femme et enfant outre-mer, pour agir comme instructeur à l’école de pilotage de l’Aero Club. Il remplace Harold E. Masse qui s’est tué quelques semaines plus tôt lors d’une sortie avec son élève-pilote, Émile Isabelle, qui a survécu miraculeusement.</p>
<p style="text-align: justify;">En mars 1929, le destin offre à Evans l’occasion de démontrer que l’aviation est plus qu’une activité réservée aux casse-cous et qu’elle peut contribuer à sauver des vies. Le destin emprunte ici le visage du <strong>docteur George Runnells</strong> qui, dans l’impossibilité de se rendre à <strong>Boscobel</strong>, à plus de 50 kilomètres de Granby, pour soigner un <strong>enfant très malade</strong>, demande au capitaine Evans de l’y conduire par la voie des airs, les dernières tempêtes de neige ayant rendu les chemins impraticables pour les attelages. Ainsi, quinze minutes après le départ de Granby, l’avion atterrissait à Boscobel au lieu désigné, derrière la grange rouge de M. Hackwell.</p>
<div id="attachment_1321" class="wp-caption alignleft" style="width: 128px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Christmas-Evans-cimet.-Cowie.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1321    " title="Christmas Evans" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Christmas-Evans-cimet.-Cowie-161x300.jpg" alt="" width="118" height="218" /></a><p class="wp-caption-text">Capt. Christmas Evans – Royal Flying Corps-   Born   1898 – Died 1929 Native of Skewan Wales, pilot world war 1 and     instructor of the Granby Flying Club killed in a flight accident may 12     1929. This memento erected by Royal Canadian Air Force Association  and    Friends - 1955. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pendant que le docteur prodiguait des soins à l’enfant, un rouleau à neige préparait la piste pour le décollage. Parce qu’il s’agissait d’un événement somme toute extraordinaire, les écoliers de Boscobel avaient été autorisés à quitter la classe pour assister à l’envol du petit appareil, qui retourna à Granby sans encombre. Grâce à cet exploit, la notoriété du capitaine Evans, jusque-là restreinte au cercle des amateurs d’aviation, devenait générale.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme bon nombre d’aviateurs de cette époque, le capitaine Evans perdra la vie de manière accidentelle; dans son cas, ce sera devant des milliers de personnes lors d’un spectacle aérien donné à l’Aero Club. Selon les témoignages de plusieurs spectateurs, l’avion de Evans se serait totalement disloqué au cours d’une manœuvre risquée, précipitant le fuselage au sol d’une hauteur de 150 mètres. L’aviateur sera transporté d’urgence à l’hôpital du docteur Lord, où l’on constatera son décès.</p>
<p style="text-align: justify;">Les accomplissements et la mort tragique de Christmas Evans inscrivent son nom dans l’histoire de Granby, et ce, malgré qu’il y soit demeuré moins d’un an. Le jeune aviateur trouvera le repos dans le cimetière protestant de la rue Cowie, laissant doublement dans le deuil sa femme et son enfant, restés en Angleterre.</p>
<h2><strong>Le grand rassemblement aérien du 1er juillet 1929</strong></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><strong> </strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Selon le <em>Sherbrooke Record</em>, le rassemblement aérien présenté à Granby le 1er juillet 1929 est le plus important du genre de l’histoire des Cantons-de-l’Est. Ce jour-là, <strong>environ 15 000 spectateurs</strong>, soit plus que la population de la ville, se rendent sur les terrains de l’Aero Club pour assister, entre autres prouesses, au jeu du bombardement et à une course de 55 km; trois personnes auront aussi la chance d’effectuer un vol gratuit dans un des avions de passagers, encore rares à l’époque. Une vingtaine d’appareils participent aux compétitions. Parmi les pilotes, on remarque la présence de Howard Jones, du Ottawa Flying Club, rendu fameux pour être le plus jeune aviateur canadien à obtenir son permis de voler, à l’âge de 17 ans.</p>
<h3 style="text-align: justify;">
<p><div id="attachment_176" class="wp-caption alignright" style="width: 133px"><strong><strong><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/aeroport.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-176 " title="Granby   Aero Club, programme" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/aeroport-205x300.jpg" alt="" width="123" height="180" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Programme souvenir, 1929, Fonds C.D. Porter, SHHY.</p></div></h3>
<p style="text-align: justify;">Au signal du maire de Granby, Ernest Boivin, les festivités s’engagent par le décollage de tous les avions et leur survol de l’aérodrome à basse altitude. Cette ouverture spectaculaire et bruyante terminée, ce sont les boucles et les acrobaties du capitaine A. E. Golds, instructeur en chef au Montreal Light Aeroplane Club, qui captivent l’attention des spectateurs, le vol qu’il effectue à la renverse étant particulièrement prisé des amateurs d’émotions fortes.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la <strong>compétition</strong> du <strong>Dead stick landing</strong>, qui consiste à poser son appareil le plus près possible d’un bâton placé sur la piste d’atterrissage, le public a droit à un des moments forts de la journée : <strong>une course de 55 km</strong> dont le vainqueur se verra décerner une coupe en argent, gracieuseté du détaillant McColl-Frontenac Oil, et un prix de 200 $, donné par l’Imperial Tobacco. Au cours de cette compétition au trajet triangulaire, les avions doivent d’abord se diriger <strong>vers Adamsville, bifurquer en direction de Waterloo, puis revenir à leur point de départ</strong>. Le retour des appareils, dit-on, fut un spectacle extraordinaire. C’est au capitaine Maynard, d’Ottawa, que reviennent les honneurs d’avoir effectué le trajet le plus rapidement (voir le plan au début de l&#8217;article).</p>
<p style="text-align: justify;">Suivante au programme, <strong>la compétition de bombardement</strong> rappelle les jours pas si lointains de la Première Guerre mondiale. Mais plutôt que de larguer des bombes, ce sont des sacs de farine que les pilotes tentent de placer le plus près possible du centre d’un cercle de 18 mètres de diamètre. Parmi les rares compétiteurs qui réussissent à atteindre la cible, c’est le plus jeune de tous, Howard Jones, qui remporte la compétition. <a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Granby-Leader-Mail-5-juillet-1929.pdf" target="_blank">Granby Leader-Mail, 5 juillet 1929</a><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Granby-Aero-Club.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1332" title="Granby Aero Club.  Coll. SHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Granby-Aero-Club-300x191.jpg" alt="" width="300" height="191" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Outre les petits appareils mieux connus du public, comme les Gipsy Moth et les Reid Rambler, le rassemblement aérien du 1er juillet 1929 permet d’observer plusieurs avions de plus grande envergure, dont le nombre s’accroît à la fin des années 1920.</p>
<ul>
<li> Wallace Tourplane 4 passagers, moteur Kinner</li>
<li> Waco 3 passagers, moteur Wright J-5</li>
<li> Eagle Rock 3 passagers, moteur Hisso</li>
<li> Travelair 6 passagers, moteur Wright</li>
<li> Pitcairn Super-Mailing de l’International Airways Limited.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/transport/la-breve-epopee-de-l%e2%80%99aviation-a-granby/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La maison Lamoureux-Bullock de Roxton Pond</title>
		<link>http://www.shhy.info/patrimoine/la-maison-lamoureux-bullock-de-roxton-pond</link>
		<comments>http://www.shhy.info/patrimoine/la-maison-lamoureux-bullock-de-roxton-pond#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 14:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Johanne Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[architecture]]></category>
		<category><![CDATA[baptiste]]></category>
		<category><![CDATA[député]]></category>
		<category><![CDATA[outils de menuiserie]]></category>
		<category><![CDATA[Roxton Pond]]></category>
		<category><![CDATA[Stanley]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=1080</guid>
		<description><![CDATA[ 
Dans le cadre de sa série Beautés d&#8217;époque, consacrée  aux maisons anciennes de la région et à ceux qui les conservent et les mettent  en valeur, La Voix de l&#8217;Est du mercredi 30 juin nous présentait la  maison Bullock, de Roxton Pond. En complément d&#8217;information sur cette magnifique  résidence patrimoniale, il nous fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p>Dans le cadre de sa série <em>Beautés d&#8217;époque</em>, consacrée  aux maisons anciennes de la région et à ceux qui les conservent et les mettent  en valeur, <a href="http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/actualites/201006/30/01-4294439-une-maison-une-passion.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_actualites_316_section_POS1" target="_blank"><em>La Voix de l&#8217;Est</em></a> du mercredi 30 juin nous présentait la  maison Bullock, de Roxton Pond. En complément d&#8217;information sur cette magnifique  résidence patrimoniale, il nous fait plaisir d&#8217;offrir à nos lecteurs et  lectrices le texte qui lui est consacré dans l&#8217;<a href="http://www.shhy.info/nos-publications" target="_self"><em>Étude du patrimoine rural de  la Haute-Yamaska</em></a>, publiée par la SHHY en 2007.</p>
<div id="attachment_1096" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Maison-Bullock-BCHS.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1096    " title="557, rue Bullock, Roxton Pond " src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Maison-Bullock-BCHS-300x229.jpg" alt="William Stephen Bullock devant sa résidence de Roxton Pond. Coll. Brome County Historical Society." width="300" height="229" /></a><p class="wp-caption-text">© William Stephen Bullock devant sa résidence de Roxton Pond, vers 1910. Coll. Brome County Historical Society.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Selon toute apparence, la maison que l’on désigne souvent d’après le nom de son plus célèbre habitant, <strong>William Stephen Bullock</strong>, n’aurait pas été construite par ce dernier, mais bien par l’enseignant <strong>François Gaius Lamoureux</strong> peu après l’achat d’un terrain, en 1893. Âgé de quarante-deux ans au recensement de 1901, ce dernier, de religion baptiste, habite avec sa mère. En 1908, William Bullock, alors gérant de la <strong><em>Stanley  Tools</em></strong><em> </em>, achète la propriété pour 1 500 $. <strong>L’homme est une figure marquante de l’histoire de Roxton Pond</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">William Stephen Bullock est né à Roxton Pond le 3 août 1865 de l’union de William H. Bullock et de Hannah Chartier. Après des études à l’Institut Feller de la Grande Ligne, à Saint-Blaise, et à l’école normale de l’université McGill, il s’inscrit au Theological College de Newton, au Massachusetts. Il est ordonné <strong>ministre baptiste</strong> en février 1892. Deux ans auparavant, il avait épousé Ellen Évangéline Therrien, de Montréal. Le couple aura quatre enfants. D’abord pasteur à Boston, Ottawa et Maskinongé, William Stephen Bullock revient prêcher dans son village natal en 1899, une fonction qui l’accapare jusqu’en 1904.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/WSBullock.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1089   alignleft" title="© William Stephen Bullock. Coll. SHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/WSBullock-196x300.jpg" alt="" width="196" height="300" /></a></h2>
<p style="text-align: justify;">Cette année là, William Stephen Bullock commence la <strong>construction d’une usine</strong> en bois de deux étages et enclenche la <strong>fabrication d’outils de menuiserie</strong> sur une grande échelle, puis, quelques années plus tard, en manque de capitaux pour étendre les opérations de son usine, il décide de former la compagnie <em>Roxton Tool</em><em> &amp; Mill</em>. Finalement, il vendra l’entreprise, en 1907, à la compagnie <em>Stanley Rule</em><em> &amp; Level</em> du Connecticut et en occupera la gérance.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1912, Willam Bullock se fait élire <strong>député libéral de Shefford</strong> à l’Assemblée nationale. Il est réélu en 1916, 1919, 1923 et 1927, dont deux fois par acclamation. En raison de sa longue feuille de route politique, on le nomme membre du Conseil législatif en août 1931, poste qu’il conserve jusqu’à son décès, survenu en novembre 1936. Au cours de sa longue carrière, William Stephen Bullock a aussi été membre durant plus de vingt-cinq ans du <strong>Conseil protestant de l’éducation de la province de Québec</strong>. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il a réussi à fonder l’école protestante consolidée du village, en 1926.</p>
<p style="text-align: justify;">La foule, nombreuse, et la liste des personnalités qui assistent à l’enterrement de William Stephen Bullock sont à la mesure de l’homme et de sa carrière. Parmi les invités les plus connus, on trouve tous les députés actifs et retraités du comté de Shefford, tant au fédéral qu’au provincial ; plusieurs membres du Conseil législatif de la province de Québec, Camillien Houde, le futur maire de Montréal ; J. H. Leclerc, le maire de Granby, sans compter un grand nombre d’industriels et de commerçants de toute la région.</p>
<p style="text-align: justify;">En 1950, la propriété de la famille Bullock est vendue à Freddy Cloutier pour 9 000 $. Ce dernier devient ainsi propriétaire de l’une des résidences dont la valeur architecturale autant que l’importance historique en font un des hauts lieux du patrimoine roxtonnais.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Description architecturale</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">Chantal  Lefebvre</span></p>
<p style="text-align: justify;">Située en retrait de la voie de circulation, au sommet d’une faible dénivellation, <strong>la maison Lamoureux-Bullock</strong><strong> constitue l’un des exemples les plus pertinents pour illustrer l’éclectisme victorien,</strong> qui se caractérise par l’amalgame de diverses influences stylistiques dans une même construction. Certains éléments architecturaux, qui présentent des caractéristiques similaires à certaines constructions résidentielles bâties vers les même années dans la municipalité de Roxton Pond, laissent présager que cette résidence s’apparentait à l’origine au modèle Four Square, caractérisé par son volume cubique s’élevant sur deux étages, coiffé d’une toiture en pavillon tronqué. À l’image de la maison Chicoine, située au 943, rue Principale et construite vers les années 1885, une vaste galerie couverte, ceinturant la façade et le côté droit, et surmontée sur la devanture d’un balcon recouvert, devait originellement compléter l’ensemble.</p>
<div id="attachment_1095" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Maison-Lamoureux-Bullock-copie.jpg"><img class="size-medium wp-image-1095" title="557, rue Bullock, Roxton Pond" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/Maison-Lamoureux-Bullock-copie-300x227.jpg" alt="" width="300" height="227" /></a><p class="wp-caption-text">© Aujourd&#39;hui, la maison est la propriété d&#39;Edmond Bastien et André Millette. Photo: Chantal Lefebvre, 2006.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Lors de l’acquisition de la propriété par William Stephen Bullock en 1908, ce dernier aurait fort probablement décidé de procéder à des travaux de restauration afin d’agrandir la demeure et de la mettre au goût du jour. Cette recherche de confort, associée à une certaine volonté de se distinguer des constructions avoisinantes, se traduit dans l’esprit de l’éclectisme victorien par l’emprunt et la superposition, sur une structure déjà existante, d’éléments appartenant à un ou plusieurs styles différents. Ces modifications se traduiront entre autres par une complexification des volumes, visible notamment dans l’ajout, sur le côté droit de la résidence, d’une aile s’élevant sur deux étages et demi, coiffée d’une toiture à deux versants en « tôle à baguettes ». L’attention portée au décor des planches cornières accentuant les angles de la résidence, l’insertion d’une large lucarne-pignon, disposée au centre de la façade, ainsi que l’ajout d’une série de colonnes reposant sur de larges piliers, sont tous des éléments qui dénotent l’influence du style néoclassique.</p>
<p style="text-align: justify;">La fenêtre palladienne ornant le centre de la lucarne-pignon, composée d’une fenêtre centrale en hémicycle encadrée de deux fenêtres rectangulaires, a pour sa part été ajoutée par les propriétaires actuels, au cours des dernières années.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/patrimoine/la-maison-lamoureux-bullock-de-roxton-pond/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Granby fête la Saint-Jean</title>
		<link>http://www.shhy.info/association/granby-fete-la-saint-jean</link>
		<comments>http://www.shhy.info/association/granby-fete-la-saint-jean#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 18:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Racine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[24 juin]]></category>
		<category><![CDATA[Fête nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Granby]]></category>
		<category><![CDATA[parc Miner]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Jean-Baptiste]]></category>
		<category><![CDATA[Waterloo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=1059</guid>
		<description><![CDATA[À Granby, les célébrations de la Saint-Jean débutent en 1885, l’année suivant la fondation de la Société Saint-Jean-Baptiste locale. Cette année-là, on souligne modestement l’événement par une messe à l’église Notre-Dame et un feu d’artifice en soirée.  Par la suite, les sociétés de Granby et Waterloo prennent, à tour de rôle, la responsabilité d’organiser les festivités. D’année en année, rien ne manque pour faire vibrer la fibre nationaliste et divertir la population du comté de Shefford.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/St-Jean-BaptGranbyHebdo.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1073  alignright" title="La Fête nationale à Granby, vers 1995. Fonds Hebdo Granbyen, SHHY." src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/St-Jean-BaptGranbyHebdo-300x298.jpg" alt="" width="180" height="179" /></a></p>
<p>L’idée de célébrer la <strong>Saint-Jean-Baptiste</strong> revient à Ludger Duvernay qui, au cours d’un banquet, donné à Montréal le 24 juin 1834, a émis le souhait que l’on fasse de cette journée la fête des Canadiens français. Neuf ans plus tard, le 8 juin 1843, Duvernay met sur pied l’Association Saint-Jean-Baptiste qui réunit tous les organismes du même nom et organise un premier grand défilé dans la métropole. Ce ne sera toutefois qu’en 1925 que la Saint-Jean-Baptiste sera décrétée jour férié et c’est au gouvernement de René Lévesque que l’on doit d’avoir proclamé, en 1977,  le <strong>24 juin Fête nationale</strong> de tous les Québécois.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À</strong> <strong>Granby, les célébrations de la Saint-Jean débutent en 1885</strong>, l’année suivant la fondation de la Société Saint-Jean-Baptiste locale. Cette année-là, on souligne modestement l’événement par une messe à l’église Notre-Dame et un feu d’artifice en soirée.  Par la suite, les sociétés de <strong>Granby et Waterloo</strong> prennent, à tour de rôle, la responsabilité d’organiser les festivités. D’année en année, rien ne manque pour faire vibrer la fibre nationaliste et divertir la population du comté de Shefford.</p>
<div id="attachment_1066" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/St-Jean-BaptGranby.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1066  " title="La Société Saint-Jean-Baptiste de Granby." src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/St-Jean-BaptGranby-300x188.jpg" alt="" width="300" height="188" /></a><p class="wp-caption-text">© La Société Saint-Jean-Baptiste de Granby, en 1909. Coll. SHHY. Photo : Samuel Benoit</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les festivités du 24 juin 1889 ont particulièrement attiré l’attention des médias locaux et régionaux. Le <em>Journal de Waterloo</em>, par exemple, a évalué la foule, regroupée à Granby, à quelque 4000 personnes, venues d’aussi loin que Farnham et Saint-Jean sur Richelieu. Outre les dignitaires habituels, qui prenaient place à bord de voitures, et les membres des organismes paroissiaux, marchant à la suite des musiciens de l’harmonie, les spectateurs pouvaient reconnaître des gens de métiers montés sur les charrettes thématiques dédiées à leur profession : les selliers, les ferblantiers, les cordonniers et les forgerons, entre autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Parti de la rue Saint-Charles, le défilé s’est rendu au bocage Wood (parc Victoria), en remontant la rue Principale, où politiciens et membres du clergé ont rivalisé de ferveur nationaliste dans leur discours. La partie protocolaire terminée, la foule rassemblée sur les lieux a eu droit à des compétitions sportives et s’est vu offrir des repas à vingt-cinq sous le couvert. En soirée, les citoyens ont assisté à des performances musicales et furent conviés à l’hippodrome, situé sur le site actuel d’Agropur, pour la présentation du feu d’artifice.</p>
<div id="attachment_1061" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/P028St-Jean-Baptiste.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-1061 " title="Char allégorique des  Chevaliers de Carillon, Granby" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/06/P028St-Jean-Baptiste-300x192.jpg" alt="Le char allégorique des Chevaliers de Carillon commémorant  l’arrivée de Jacques Cartier tel que présenté lors du défilé de 1934.  Fonds Pauline Lasnier, SHHY." width="300" height="192" /></a><p class="wp-caption-text">© Le char allégorique des  Chevaliers de Carillon commémorant l’arrivée de Jacques Cartier tel que  présenté lors du défilé de 1934. Fonds Pauline Lasnier, SHHY.</p></div>
<p>Toutefois, ce sont les fêtes des 24 et 25 juin 1934 qui marquèrent une étape importante dans la vie de la Société Saint-Jean-Baptiste de Granby, deux jours au cours desquels la population a été invitée à  célébrer les <strong>cinquante ans de l’association, </strong>fondée le 18 mai 1884.</p>
<p style="text-align: justify;">Le coup d’envoi fut donné par le président, Albéa Messier, en présence de la foule et des dignitaires, qui a dévoilé le <a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/version6-11.pdf" target="_blank"><strong>monument commémoratif du parc Miner</strong></a>. Sur le socle est gravée la phrase suivante « À la gloire de Dieu et de ceux qui ont soutenu durant un demi-siècle, dans notre région, notre foi, notre langue et nos droits…». Cette phrase veut rappeler aux générations futures les luttes qu’ont dû mener leurs prédécesseurs afin de protéger les droits des Canadiens français.</p>
<p style="text-align: justify;">Après un bref séjour au parc Daniel Johnson, l’œuvre de Georges E. Tremblay, surmontée d’un castor et d’une feuille d’érable, est de retour au cœur de cette partie de Granby qu’on avait surnommée le village français.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/association/granby-fete-la-saint-jean/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Granby: haut lieu du néon et des enseignes sixties »</title>
		<link>http://www.shhy.info/patrimoine/%c2%ab-granby-haut-lieu-du-neon-et-des-enseignes-sixties-%c2%bb</link>
		<comments>http://www.shhy.info/patrimoine/%c2%ab-granby-haut-lieu-du-neon-et-des-enseignes-sixties-%c2%bb#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 13:48:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard Racine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Granby]]></category>
		<category><![CDATA[néon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=999</guid>
		<description><![CDATA[Je vous invite à lire cet article, fort intéressant, du journaliste Benoît Legault de L’Express de Toronto. En visite à Granby, c’est avec plaisir que je l&#8217;ai accompagné dans la découverte de ce patrimoine bien particulier de Granby.
« À 88  km à l&#8217;est de Montréal, une ville recèle un des patrimoines les plus vivants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-caption alignright" style="width: 298px"><img title="Cantine Chez Ben, Benoît Legault, L'Express, Toronto" src="http://www.lexpress.to/data/manchettes/00005037.lrg.jpg" alt="" width="288" height="200" /><p class="wp-caption-text">Cantine Chez Ben, Benoît Legault, L&#39;Express, Toronto, 2010</p></div>
<p>Je vous invite à lire cet article, fort intéressant, du journaliste Benoît Legault de <em>L’Express</em> de Toronto. En visite à Granby, c’est avec plaisir que je l&#8217;ai accompagné dans la découverte de ce patrimoine bien particulier de Granby.</p>
<p>« <strong>À 88  km à l&#8217;est de Montréal, une ville recèle un des patrimoines les plus vivants de l&#8217;affichage au néon typique des années 50, 60 et 70. Granby, 61 000 habitants, présente de manière spontanée et non organisée de nombreux commerces d&#8217;hébergement et de restauration qui semblent ne pas avoir changé depuis au moins une quarantaine d&#8217;années! </strong>»</p>
<p><a title="blocked::http://www.lexpress.to/archives/5037/ http://www.lexpress.to/archives/5037/" href="http://www.lexpress.to/archives/5037/">http://www.lexpress.to/archives/5037/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/patrimoine/%c2%ab-granby-haut-lieu-du-neon-et-des-enseignes-sixties-%c2%bb/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présence amérindienne en région</title>
		<link>http://www.shhy.info/amerindien/presence-amerindienne-en-haute-yamaska</link>
		<comments>http://www.shhy.info/amerindien/presence-amerindienne-en-haute-yamaska#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 May 2010 20:14:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérindien]]></category>
		<category><![CDATA[Abénakis]]></category>
		<category><![CDATA[Algonquin]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[rivière aux Brochets]]></category>
		<category><![CDATA[rivière Missisquoi]]></category>
		<category><![CDATA[rivière Yamaska]]></category>
		<category><![CDATA[sylvicole]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=716</guid>
		<description><![CDATA[Des fouilles archéologiques, enclenchées au début des années 1990 par une équipe de l’Université de Montréal, ont permis de localiser plusieurs sites amérindiens dans les bassins des principales rivières de la région. Ainsi, sur les 18 sites archéologiques découverts par les chercheurs, 14 sont situés dans le bassin de la rivière aux Brochets, trois dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Des fouilles archéologiques, enclenchées au début des années 1990 par une équipe de l’Université de Montréal, ont permis de localiser plusieurs sites amérindiens dans les bassins des principales rivières de la région. Ainsi, sur les 18 sites archéologiques découverts par les chercheurs, 14 sont situés dans le bassin de la rivière aux Brochets, trois dans celui de la rivière Yamaska et un près de la  rivière Missisquoi. Or, <strong>la découverte récente par le biologiste Alain Mochon d’un fragment de vase amérindien sur les rives de la Yamaska centre</strong>, près de Bromont, permettra d’en ajouter un dix-neuvième à la liste.</p>
<p style="text-align: justify;">
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_719" class="wp-caption alignleft" style="width: 131px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/PoteriesDuSylvicole.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-719    " title="Poteries du Sylvicole" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/05/PoteriesDuSylvicole.jpg" alt="Poteries du Sylvicole" width="121" height="806" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">© Évolution de la forme et de la décoration des poteries du Sylvicole.•</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le plus vieil indice d’une présence humaine sur le territoire régional date de 5000 ans avant aujourd’hui; il provient du site Gasser, localisé aux premières chutes de la rivière aux Brochets. D’autres sites, datant cette fois de 4 000 ans, ont été mis au jour dans les bassins des rivières aux Brochets et Yamaska Sud. Les occupants de ces lieux étaient des Amérindiens nomades. Entretenant le commerce avec d’autres groupes de l’État de New York, ils venaient dans la région pour pratiquer leurs activités de chasse et de pêche : objets, individus, informations et modes circulaient dans ce vaste réseau d’échanges.</p>
<p style="text-align: justify;">La période archéologique du Sylvicole, qui va de 3 000 ans avant aujourd’hui à l’arrivée de Jacques Cartier, en 1534, est marquée par l’apparition de la poterie. À la fin de cette période, entre l’an 1000 et 1534, certaines bandes nomades adoptent un mode de vie plus sédentaire et fréquentent assidûment le territoire régional. Comme on n’a trouvé aucun village ni aucune trace d’agriculture sur les neuf sites relatifs à cette période, tout laisse croire que la région faisait partie de l’aire d’exploitation d’une communauté iroquoienne établie dans la vallée du Richelieu.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques siècles avant l’arrivée des Européens, les Iroquoiens partagent les ressources du territoire avec les tribus algonquiennes. Lorsque les premiers Iroquoiens disparaissent de la vallée du Saint-Laurent à la fin du XVI<sup>e</sup> siècle, notre région est intégrée aux territoires de chasse des Abénakis de l’Ouest. L’axe nord-sud formé par la rivière Richelieu et le lac Champlain délimite alors les deux grands ensembles culturels du Nord-Est américain : du côté est du Richelieu se retrouvent les Algonquiens (Abénakis) et, du côté ouest, les populations iroquoiennes.</p>
<p style="text-align: justify;">[Ce texte est une version remaniée de celui paru dans Mario Gendron et al.,  <em>Histoire du Piémont-des-Appalaches</em>, Québec, Les presses de l’Université Laval, 1999, p. 56-59.]</p>
<p style="text-align: justify;">• Source de l&#8217;illustration: Claude Chapdelaine, <em>En remontant la rivière aux Brochets : cinq mille ans d&#8217;histoire amérindienne dans Brome-Missisquoi</em>, Bedford, MRC de Brome-Missisquoi, 1996, p. 15</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/amerindien/presence-amerindienne-en-haute-yamaska/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une découverte archéologique importante en haute Yamaska</title>
		<link>http://www.shhy.info/amerindien/decouverte-archeologique-en-haute-yamaska</link>
		<comments>http://www.shhy.info/amerindien/decouverte-archeologique-en-haute-yamaska#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 19:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Mochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Amérindien]]></category>
		<category><![CDATA[Abénakis]]></category>
		<category><![CDATA[Algonquin]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[Iroquois]]></category>
		<category><![CDATA[poterie]]></category>
		<category><![CDATA[rivière Yamaska]]></category>
		<category><![CDATA[sylvicole]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=450</guid>
		<description><![CDATA[Le fragment de bord de vase trouvé sur le lit de la rivière Yamaska peut par son parement typique être clairement affilié à la grande famille linguistique des Iroquoiens du Saint-Laurent.

La présence amérindienne dans la région de la haute Yamaska est très peu documentée en termes d’artefacts. L’état des connaissances suggère que le territoire a servi de zone de passage et de refuge dans un contexte d’utilisation extensive des ressources. La découverte inusitée de ce fragment de bord de vase s’ajoute à seulement trois autres sites connus dans le haut bassin de la rivière Yamaska, situés entre Farnham et Adamsville.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est une excursion en canot sur la <strong>rivière Yamaska</strong>, faite pour le simple plaisir d’observer l’éveil printanier de la nature et d’apprécier de visu l’état des bandes végétales riveraines, qui est le point de départ de ce qui allait devenir un voyage temporel. Bref, un contexte banal ne permettant en rien de présager que cette journée du 13 avril 2009 allait devenir mémorable.</p>
<div id="attachment_452" class="wp-caption alignright" style="width: 184px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/YamaskaAlainMochon.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-452    " title="Rivière Yamaska Centre. " src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/YamaskaAlainMochon.jpg" alt="Rivière Yamaska Centre à Bromont" width="174" height="231" /></a><p class="wp-caption-text">© À l’endroit où le fragment de vase a été découvert, la rivière décrit un parcours complexe de méandres dans une plaine alluviale luxuriante. Photo: Alain Mochon. </p></div>
<p style="text-align: justify;">À peine amorcée à partir du pont de la rue Shefford à <strong>Bromont</strong>, la descente en canot solo devient vite sereine au fur et à mesure que la rivière ralentit son cours, puis décrit paresseusement une succession de méandres impromptus. En accostant l’embarcation près d’une rive concave, afin d’y récolter les coquilles de moules et en déterminer les espèces, un objet « quelconque » apparaît distinctivement sur le lit graveleux de la rivière, à quelques décimètres sous la surface de l’eau. À son emplacement d’origine, l’objet en question n’offre aucun autre indice particulier que sa géométrie angulaire.</p>
<p style="text-align: justify;">En retirant l’objet du fond de l’eau, sa face inverse révèle alors un ensemble de motifs inusités, un rebord lisse avec une courbure laissant entrevoir la bordure de ce qui pouvait être un vase. S’agissait-il d’un véritable<strong> tesson de poterie amérindienne?</strong> Dans le doute, des photographies du fragment et de son environnement sont prises, de même que les coordonnées géographiques du lieu de prélèvement.</p>
<div id="attachment_453" class="wp-caption alignright" style="width: 280px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TessonAlainMochon.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-453     " title="Tesson de poterie " src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TessonAlainMochon-300x224.jpg" alt="Amérindiens en haute Yamaska" width="270" height="202" /></a><p class="wp-caption-text">© Le fragment de vase  peut être clairement affilié à la grande famille  linguistique des  Iroquoïens du  Saint-Laurent. Photo: Alain Mochon.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Au retour de l’excursion, une série d’échanges courriels, avec photographies à l’appui, s’engage par l’intermédiaire du personnel des parcs nationaux du Québec. L’objectif : obtenir le diagnostic d’un <strong>professionnel de l’archéologie</strong>. Quelques jours plus tard, il se confirme que le fragment anodin constitue bel et bien une trouvaille remarquable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les fragments de poteries (tessons de corps ou de bord de vases) constituent de véritables fenêtres ouvertes sur le mode de vie des premiers occupants du territoire.</strong> L’avènement de la poterie, développée à des fins de stockage et d’entreposage de la nourriture, marque la période préhistorique du Sylvicole, comme mentionné précédemment. Grâce à leur aspect général et aux motifs qu’ils portent, qui ont évolué à travers les trois millénaires que couvre cette période temporelle, les fragments de vases révèlent une signature toute particulière que les archéologues peuvent associer à une culture matérielle donnée. C’est ainsi que le fragment de bord de vase trouvé sur le lit de la rivière Yamaska peut par son parement typique être clairement affilié à la grande famille linguistique des <strong>Iroquoiens du Saint-Laurent</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>présence amérindienne</strong> dans la région de la haute Yamaska est très peu documentée en termes d’artefacts. L’état des connaissances suggère que le territoire a servi de zone de passage et de refuge dans un contexte d’utilisation extensive des ressources. La découverte inusitée de ce fragment de bord de vase s’ajoute à seulement trois autres sites connus dans le haut bassin de la rivière Yamaska, situés entre Farnham et Adamsville.</p>
<div id="attachment_469" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TessonAlainMochonRolandTremblay.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-469 " title="Tesson de  vase" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TessonAlainMochonRolandTremblay.jpg" alt="" width="280" height="211" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">© La  courbure  du  tesson  de  bord  permet  de   déterminer  une  circonférence  d’ouverture  du  vase  de  70 cm,  soit   approximativement  22 cm  de  diamètre.  Le  tesson  a  été  enregistré   formellement  au  MCCCFQ et au sein de  la banque de données de   l’Inventaire des sites  archéologiques du Québec. Photo : Roland  Tremblay </dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Selon Roland Tremblay, archéologue émérite, le fragment daterait entre <strong>1 350 et 1 580 ans de notre ère</strong> et serait donc antérieur à l’arrivée des Européens en région. Il est fort possible que les Iroquoiens aient eux-mêmes été impliqués dans le transport sur place de cette pièce, rendant ainsi plausible l’hypothèse d’une présence iroquoienne aussi loin dans le haut bassin de la rivière Yamaska. À l’endroit où le fragment de vase a été découvert, la rivière décrit un parcours complexe de méandres dans une plaine alluviale luxuriante. Cet environnement riche devait offrir des ressources multiples pouvant très certainement supporter des usages saisonniers. Mais il se peut aussi que la pièce ait été transportée par d’autres groupes à la suite d’échanges, par les <strong>ancêtres des Abénakis</strong>, par exemple. Quoiqu’il en soit, ce site représente un potentiel archéologique qui permettrait de lever le voile sur un chapitre de l’occupation humaine antérieure à l’arrivée des populations blanches sédentaires dans le secteur de ce qui allait devenir West Shefford.</p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_459" class="wp-caption alignleft" style="width: 199px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/FourneauPipeAlainMochon.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-459 " title="Fourneau     de pipe" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/FourneauPipeAlainMochon-300x221.jpg" alt="" width="189" height="140" /></a><p class="wp-caption-text">© Fragment de fourneau de pipe. Photo: Alain   Mochon.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Des visites subséquentes à la rivière ont aussi permis la découverte d’autres artefacts (<strong>fragments de tuyau et fourneau de pipes)</strong> davantage contemporains, mais dont le contexte préhistorique ou historique reste encore à préciser.</p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_458" class="wp-caption alignleft" style="width: 180px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TuyauPipeAlainMochon.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-458 " title="Tuyau de      pipe " src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/04/TuyauPipeAlainMochon-300x244.jpg" alt="Tuyau de pipe en fine argile blanche. Photo: Alain Mochon." width="170" height="139" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">© Tuyau de pipe en fine argile blanche. Photo:     Alain  Mochon.</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: left;">Alain Mochon est biologiste et responsable du service de la conservation et de l’éducation au parc national de la  Yamaska.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/amerindien/decouverte-archeologique-en-haute-yamaska/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Enfants d&#8217;hier</title>
		<link>http://www.shhy.info/expositions/enfants-dhier</link>
		<comments>http://www.shhy.info/expositions/enfants-dhier#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 19:42:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Johanne Rochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Bromont]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Granby]]></category>
		<category><![CDATA[Roxton Pond]]></category>
		<category><![CDATA[Waterloo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/wordpress/?p=3</guid>
		<description><![CDATA[Une exposition dans la vitrine de nos locaux et sur notre site
Photos d&#8217; enfants de Granby, Waterloo, Roxton Pond et West Shefford. Les enfants à l&#8217;école, en vacances, chez le photographe&#8230; entre 1900 et 1960.

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une exposition dans la vitrine de nos locaux et sur notre <a href="http://www.shhy.info/histoire-en-ligne/enfants-d-hier-exposition" target="_self">site</a></strong></p>
<p>Photos d&#8217; enfants de Granby, Waterloo, Roxton Pond et West Shefford. Les enfants à l&#8217;école, en vacances, chez le photographe&#8230; entre 1900 et 1960.</p>
<div id="attachment_128" class="wp-caption alignright" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsSavage.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-128   " title="Enfants Savage, Granby, 1900" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsSavage-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© À la mode du début XXe. Fonds Ellis Savage, SHHY</p></div>
<div id="attachment_124" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsLasnier.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-124          " title="Enfants Lasnier, Granby, 1920" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsLasnier-150x150.jpg" alt="Société" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">© Une séance chez le photographe. Fonds Pauline Lasnier, SHHY</p></div>
<div id="attachment_125" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsPaquette.jpg" target="_blank"><img class="size-thumbnail wp-image-125   " title="Enfants Paquette, Roxton Pond, 1925" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/EnfantsPaquette-150x150.jpg" alt="Un dimanche, à la ferme" width="150" height="150" /></a> <p class="wp-caption-text">© Un dimanche à la ferme. Fonds Germain Fortin, SHHY</p></div>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/expositions/enfants-dhier/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La préservation des petits cimetières de la MRC de la Haute-Yamaska</title>
		<link>http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska</link>
		<comments>http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2010 21:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
				<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[anglican]]></category>
		<category><![CDATA[baptiste]]></category>
		<category><![CDATA[cimetière]]></category>
		<category><![CDATA[méthodiste]]></category>
		<category><![CDATA[Roxton Pond]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Joachim]]></category>
		<category><![CDATA[Shefford]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=14</guid>
		<description><![CDATA[Anglicans, baptistes, méthodistes, multiconfessionnels ou familiaux, situés à flanc de colline, isolés le long d’une route nationale ou perdus dans un champ, souvent sans communauté ou famille ayant la capacité de les entretenir convenablement, les quatorze cimetières protestants identifiés dans la Haute-Yamaska constituent un héritage fragile, et ce, même si leur état de conservation est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Anglicans, baptistes, méthodistes</strong>, multiconfessionnels ou familiaux, situés à flanc de colline, isolés le long d’une route nationale ou perdus dans un champ, souvent sans communauté ou famille ayant la capacité de les entretenir convenablement, les <strong>quatorze cimetières protestants</strong> identifiés dans la Haute-Yamaska constituent un héritage fragile, et ce, même si leur état de conservation est encore bon dans l’ensemble. Sur le plan formel, chacun des cimetières recensés possède sa personnalité propre, reflet des préférences et, surtout, des moyens financiers des diverses familles qui composent la  communauté. En bref, les cimetières protestants constituent un témoignage précieux et émouvant sur des familles pionnières dont les noms, bien souvent, n’ont plus de résonance. Voilà sans aucun doute un attrait à inclure dans tout circuit patrimonial et historique régional.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Cimetière de Bérée</strong> (vers 1851), Roxton Pond. Cimetière protestant. Le cimetière de Bérée rappelle l’existence d’une petite communauté protestante francophone, rassemblée autour d’une école et de quelques résidences dans les premiers lots du Quatrième Rang et du Cinquième Rang du canton de Milton.</em></p>
<div id="attachment_19" class="wp-caption aligncenter" style="width: 241px"><em><em><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereBeree2.jpg"><img class="size-medium wp-image-19  " title="Cimetière de Bérée, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereBeree2-300x225.jpg" alt="Cimetière de Bérée, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY" width="231" height="174" /></a></em></em><p class="wp-caption-text">© Cimetière de Bérée, Cinquième rang, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY.</p></div>
<p><em> </em></p>
<address class="mceTemp mceIEcenter"> </address>
<p><strong>North Shefford Cemetery</strong> <em>(vers 1832), rue Brosseau, Saint-Joachim (Savage Mills). Cimetière anglican. Situé un peu au sud de l’église St.Peter, le cimetière de North Shefford reste un témoin privilégié de l’histoire de Savage Mills.</em></p>
<address class="mceTemp mceIEcenter"> </address>
<dl id="attachment_27" class="wp-caption aligncenter" style="width: 250px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereNorthShefford.jpg" target="_blank"><img class="size-medium wp-image-27    " title="Cimetière de North Shefford" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereNorthShefford-300x225.jpg" alt="Cimetière protestant de Saint-Joachim, Shefford" width="240" height="180" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">© North Shefford Cemetery. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY</p>
</dd>
</dl>
<address><strong><em><strong> </strong></em></strong><em><em><a rel="attachment wp-att-27" href="http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska/attachment/cimetierenorthshefford"><br />
</a></em></em></address>
<p><strong>Shefford Mountain Cemetery </strong><em>(vers 1807)  chemin Saxby Nord, Canton de Shefford. Cimetière protestant. Situé au pied du mont qui lui donne son nom, le petit cimetière de Shefford Mountain a servi de lieu de sépulture pour les premiers résidants protestants de Saxby Corner et de la région environnante.</em></p>
<address class="mceTemp mceIEcenter"> </address>
<dl id="attachment_24" class="wp-caption aligncenter" style="width: 262px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/Cim-Shefford-Mountain.jpg" target="_blank"><img class="size-full wp-image-24   " title="Shefford Mountain Cemetery" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/Cim-Shefford-Mountain.jpg" alt="Cimetière de Shefford" width="252" height="189" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">© Shefford Mountain Cemetery. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY</p>
</dd>
</dl>
<h3>Quelques petits cimetières protestants :</h3>
<p><strong>Roxton Pond</strong></p>
<ul>
<li>Cimetière baptiste français (vers 1871)</li>
<li>Cimetière de Bérée (vers 1851)</li>
<li>South Roxton Cemetery (vers 1843)</li>
</ul>
<p><strong>Sainte-Cécile-de-Milton</strong></p>
<ul>
<li>East Milton Cemetery (vers 1824)</li>
<li>St. Mark Anglican Cemetery (vers 1850)</li>
</ul>
<p><strong>Saint-Joachim</strong></p>
<ul>
<li>North Shefford Cemetery</li>
</ul>
<p><strong>Canton de Shefford</strong></p>
<ul>
<li>Shefford Mountain Cemetery (vers 1807)</li>
<li>Frost Village Cemetery (1839)</li>
<li>Williams Family Cemetery (vers 1838)</li>
</ul>
<p><em><strong><a href="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/GranbyAeroClub.doc1.pdf"><br />
</a></strong></em></p>
<p><em><strong>Fin de l&#8217;article</strong></em></p>
<p><em><strong>
<a href='http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska/attachment/cimetiereberee-3' title='Cimetière de Bérée, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY'><img width="150" height="150" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereBeree2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Cimetière protestant Bérée, Cinquième rang, Roxton Pond, Société d&#039;histoire de la Haute-Yamaska" title="Cimetière de Bérée, Roxton Pond. Photo: Chantal Lefebvre, SHHY" /></a>
<a href='http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska/attachment/cim-shefford-mountain' title='Shefford Mountain Cemetery'><img width="150" height="150" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/Cim-Shefford-Mountain-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Le cimetière du mont Shefford" title="Shefford Mountain Cemetery" /></a>
<a href='http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska/attachment/cimetierenorthshefford' title='Cimetière de North Shefford'><img width="150" height="150" src="http://www.shhy.info/wordpress/wp-content/uploads/2010/03/CimetiereNorthShefford-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Le cimetière de North Shefford, Saint-Joachim, SHHY" title="Cimetière de North Shefford" /></a>
<br />
</strong></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.shhy.info/patrimoine/la-preservation-des-petits-cimetieres-de-la-mrc-de-la-haute-yamaska/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
