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	<title>Commentaires pour Société d&#039;histoire de la Haute-Yamaska</title>
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	<description>Histoire - Service d&#039;archives privées agréé - Préservation du patrimoine</description>
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		<title>Commentaires sur Les petits cimetières de La Haute-Yamaska par Mario Gendron</title>
		<link>http://www.shhy.info/patrimoine/cimetieres-haute-yamaska/comment-page-1#comment-236</link>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 14:10:18 +0000</pubDate>
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		<description>Merci de vos commentaires, toujours aussi pertinents. Votre allusion à la résurrection des représentants des anciennes familles (anglophones pour la plupart) m&#039;a conduit à me demander ce que serait leur réaction face à toutes les transformations qui ont marqué notre région depuis 100 ou 150 ans. Comment réagiraient-ils à la disparition de leur monde, de tout ce qu&#039;ils croyaient immuable? Les moulins à scie et à farine, les chemins de fer et la plupart des églises qu&#039;ils avaient construits sont disparus. Les familles qu&#039;ils connaissaient sont dispersées. Les villes ont grossi, les banlieues sont apparues et, en contrepartie, le monde rural a rétréci comme peau de chagrin; même le paysage animalier n&#039;est plus ce qu&#039;il était.  Dans cet univers où tout leur serait étranger, peut-être choisiraient-ils de retourner à la paix des morts...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de vos commentaires, toujours aussi pertinents. Votre allusion à la résurrection des représentants des anciennes familles (anglophones pour la plupart) m&#8217;a conduit à me demander ce que serait leur réaction face à toutes les transformations qui ont marqué notre région depuis 100 ou 150 ans. Comment réagiraient-ils à la disparition de leur monde, de tout ce qu&#8217;ils croyaient immuable? Les moulins à scie et à farine, les chemins de fer et la plupart des églises qu&#8217;ils avaient construits sont disparus. Les familles qu&#8217;ils connaissaient sont dispersées. Les villes ont grossi, les banlieues sont apparues et, en contrepartie, le monde rural a rétréci comme peau de chagrin; même le paysage animalier n&#8217;est plus ce qu&#8217;il était.  Dans cet univers où tout leur serait étranger, peut-être choisiraient-ils de retourner à la paix des morts&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les petits cimetières de La Haute-Yamaska par Luc Berner</title>
		<link>http://www.shhy.info/patrimoine/cimetieres-haute-yamaska/comment-page-1#comment-235</link>
		<dc:creator>Luc Berner</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 07:28:40 +0000</pubDate>
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		<description>En parcourant cet article, je me suis dans un premier temps retrempé dans l&#039;atmosphère évoquée par &quot;La Danse Macabre&quot; d&#039;Émile Saint-Saens. J&#039;ai cru voir les représentants des différentes familles sortir de leur tombe et, si j&#039;avais été une âme fragile, j&#039;aurais certainement perdu connaissance.
Or j&#039;apprends le métier d&#039;historien et je me dois d&#039;être aussi solide sur mes pieds que le coroner disséquant un corps.

Je me suis également rappelé la visite que j&#039;ai faite au célèbre cimetière du Père La Chaise, à Paris, lors de mon premier voyage en France. Lui aussi est le témoin de l&#039;histoire des grands de la civilisation française 
.
Plus près de nous, le cimetière du Mont-Royal témoigne également de notre propre histoire nationale.

Enfin, les Mexicains visitent annuellement leurs morts et en font un événement de rassemblement des familles des plus colorés.

Oui, à l&#039;exemple des archéologues, l&#039;historien moderne n&#039;a pas fini d&#039;explorer les cimetières et d&#039;en tirer maintes considérations éclairantes sur les gens qui y sont enterrés et l&#039;époque où ils ont vécu.

Le texte suivant retrace l&#039;histoire des cimetières français: 


Rompant avec la culture des romains et avec cette coutume d&#039;alors, qui consistait à repousser hors les murs les lieux de sépulture, les laissant hors de la cité, dans des nécropoles, le catholicisme sur lequel la société française s&#039;est fondée, accepte l&#039;inhumation en sites urbains et même, dans certains villages, dans l&#039;annexe même de l&#039;église: le cimetière.

Sous l&#039;Ancien Régime, le principe de l&#039;égalité dans la mort y étant appliqué, les défunts gagnent la fosse commune, ce qui pousse souverains, dignitaires ecclésiastiques, seigneurs et bourgeois fortunés à forcer les portes de l&#039;église pour être inhumés à l&#039;intérieur.
Les cimetières sont jusqu&#039;au milieu du XVIIème siècle des lieux clos et fermés au public, situation rendue nécessaire pour lutter contre les épidémies.
Ainsi la révolution des cimetières se produit dans le dernier quart de ce XVIIème siècle: les cimetières paroissiaux sont progressivement fermés. De nouveaux espaces sont consacrés à l&#039;inhumation des morts.
En 1776, une ordonnance royale interdit définitivement cette pratique dans les églises, mais autorise l&#039;acquisition à titre onéreux d&#039;emplacements particuliers dans les cimetières avec la possibilité d y élever des monuments. A partir de cette date, le cimetière n&#039;est plus le lieu de dépôt des corps mais devient un lieu de commémoration.
La seconde étape se situe à la Révolution où la propriété et la gestion des cimetières sont retirées à l&#039;Eglise et confiées aux communes dès 1790. En 1801, Napoléon confirme cette décision et l&#039;assortit d&#039;une nouvelle réglementation funéraire.
Dorénavant, les cimetières sont ouverts au public. Ils sont situés aux portes de la ville, renouant ainsi avec les principes des Romains. Soumis au principe d&#039;égalité, tous les citoyens doivent y être enterrés, la seule nuance concerne le droit à l&#039;individualisation.
Jardin des morts, le cimetière désormais embelli grâce à des compositions florales et paysagères, devient quelquefois un espace d&#039;agrément pour les vivants: le très célèbre cimetière parisien du Père LA CHAISE, est considéré comme le premier des grands jardins de la capitale, un demi-siècle avant la création des parcs du Second Empire.


http://www.lestelle-betharram.fr/histoire/lestelle-histoire-patrimoines-cimetiere.html</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En parcourant cet article, je me suis dans un premier temps retrempé dans l&#8217;atmosphère évoquée par &laquo;&nbsp;La Danse Macabre&nbsp;&raquo; d&#8217;Émile Saint-Saens. J&#8217;ai cru voir les représentants des différentes familles sortir de leur tombe et, si j&#8217;avais été une âme fragile, j&#8217;aurais certainement perdu connaissance.<br />
Or j&#8217;apprends le métier d&#8217;historien et je me dois d&#8217;être aussi solide sur mes pieds que le coroner disséquant un corps.</p>
<p>Je me suis également rappelé la visite que j&#8217;ai faite au célèbre cimetière du Père La Chaise, à Paris, lors de mon premier voyage en France. Lui aussi est le témoin de l&#8217;histoire des grands de la civilisation française<br />
.<br />
Plus près de nous, le cimetière du Mont-Royal témoigne également de notre propre histoire nationale.</p>
<p>Enfin, les Mexicains visitent annuellement leurs morts et en font un événement de rassemblement des familles des plus colorés.</p>
<p>Oui, à l&#8217;exemple des archéologues, l&#8217;historien moderne n&#8217;a pas fini d&#8217;explorer les cimetières et d&#8217;en tirer maintes considérations éclairantes sur les gens qui y sont enterrés et l&#8217;époque où ils ont vécu.</p>
<p>Le texte suivant retrace l&#8217;histoire des cimetières français: </p>
<p>Rompant avec la culture des romains et avec cette coutume d&#8217;alors, qui consistait à repousser hors les murs les lieux de sépulture, les laissant hors de la cité, dans des nécropoles, le catholicisme sur lequel la société française s&#8217;est fondée, accepte l&#8217;inhumation en sites urbains et même, dans certains villages, dans l&#8217;annexe même de l&#8217;église: le cimetière.</p>
<p>Sous l&#8217;Ancien Régime, le principe de l&#8217;égalité dans la mort y étant appliqué, les défunts gagnent la fosse commune, ce qui pousse souverains, dignitaires ecclésiastiques, seigneurs et bourgeois fortunés à forcer les portes de l&#8217;église pour être inhumés à l&#8217;intérieur.<br />
Les cimetières sont jusqu&#8217;au milieu du XVIIème siècle des lieux clos et fermés au public, situation rendue nécessaire pour lutter contre les épidémies.<br />
Ainsi la révolution des cimetières se produit dans le dernier quart de ce XVIIème siècle: les cimetières paroissiaux sont progressivement fermés. De nouveaux espaces sont consacrés à l&#8217;inhumation des morts.<br />
En 1776, une ordonnance royale interdit définitivement cette pratique dans les églises, mais autorise l&#8217;acquisition à titre onéreux d&#8217;emplacements particuliers dans les cimetières avec la possibilité d y élever des monuments. A partir de cette date, le cimetière n&#8217;est plus le lieu de dépôt des corps mais devient un lieu de commémoration.<br />
La seconde étape se situe à la Révolution où la propriété et la gestion des cimetières sont retirées à l&#8217;Eglise et confiées aux communes dès 1790. En 1801, Napoléon confirme cette décision et l&#8217;assortit d&#8217;une nouvelle réglementation funéraire.<br />
Dorénavant, les cimetières sont ouverts au public. Ils sont situés aux portes de la ville, renouant ainsi avec les principes des Romains. Soumis au principe d&#8217;égalité, tous les citoyens doivent y être enterrés, la seule nuance concerne le droit à l&#8217;individualisation.<br />
Jardin des morts, le cimetière désormais embelli grâce à des compositions florales et paysagères, devient quelquefois un espace d&#8217;agrément pour les vivants: le très célèbre cimetière parisien du Père LA CHAISE, est considéré comme le premier des grands jardins de la capitale, un demi-siècle avant la création des parcs du Second Empire.</p>
<p><a href="http://www.lestelle-betharram.fr/histoire/lestelle-histoire-patrimoines-cimetiere.html" rel="nofollow">http://www.lestelle-betharram.fr/histoire/lestelle-histoire-patrimoines-cimetiere.html</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Granby, ville de baseball par Mario Gendron</title>
		<link>http://www.shhy.info/sport/granby-ville-de-baseball/comment-page-1#comment-230</link>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 May 2012 19:30:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=2491#comment-230</guid>
		<description>Mme Hébert, 

Malheureusement, mes recherches sur la carrière de votre père n&#039;ont pas donné beaucoup de résultats. Il est tout de même intéressant de noter que les Athlétiques de Saint-Hyacinthe n&#039;ont été actifs que deux saisons dans la Ligue provinciale, en 1952-1953, ce qui limite quelque peu les recherches. Je vous suggère de consulter les journaux de cette époque, soit au Centre d&#039;histoire de Saint-Hyacinthe, soit aux Archives nationales, vous y trouverez certainement des informations. Si ce n&#039;est déjà fait, je vous suggère aussi de prendre contact avec la SABR (Society for American baseball research-Québec), dont le site internet  (http://quebec.sabr.org/) est des plus complets. 
En souhaitant que ces informations vous aideront dans vos recherches, 
Mario Gendron</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mme Hébert, </p>
<p>Malheureusement, mes recherches sur la carrière de votre père n&#8217;ont pas donné beaucoup de résultats. Il est tout de même intéressant de noter que les Athlétiques de Saint-Hyacinthe n&#8217;ont été actifs que deux saisons dans la Ligue provinciale, en 1952-1953, ce qui limite quelque peu les recherches. Je vous suggère de consulter les journaux de cette époque, soit au Centre d&#8217;histoire de Saint-Hyacinthe, soit aux Archives nationales, vous y trouverez certainement des informations. Si ce n&#8217;est déjà fait, je vous suggère aussi de prendre contact avec la SABR (Society for American baseball research-Québec), dont le site internet  (<a href="http://quebec.sabr.org/" rel="nofollow">http://quebec.sabr.org/</a>) est des plus complets.<br />
En souhaitant que ces informations vous aideront dans vos recherches,<br />
Mario Gendron</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Granby, ville de baseball par Maryse Hébert</title>
		<link>http://www.shhy.info/sport/granby-ville-de-baseball/comment-page-1#comment-228</link>
		<dc:creator>Maryse Hébert</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 17:10:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=2491#comment-228</guid>
		<description>Bonjour,

Je suis à la recherche de documents parlant de mon père, Roger Hébert, qui était lanceur gaucher dans la ligue provinciale vers la fin des année 40 début 1950. Il a d&#039;ailleurs été repêché par les Dodgers de Brooklyn. Il jouait pour les A&#039;S de St-Hyacinthe.

J&#039;aimerais tellement pouvoir retracer des textes à son sujet.

Merci !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis à la recherche de documents parlant de mon père, Roger Hébert, qui était lanceur gaucher dans la ligue provinciale vers la fin des année 40 début 1950. Il a d&#8217;ailleurs été repêché par les Dodgers de Brooklyn. Il jouait pour les A&#8217;S de St-Hyacinthe.</p>
<p>J&#8217;aimerais tellement pouvoir retracer des textes à son sujet.</p>
<p>Merci !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La toponymie de Granby par Bernier Luc</title>
		<link>http://www.shhy.info/toponymie/la-toponymie-de-granby/comment-page-1#comment-227</link>
		<dc:creator>Bernier Luc</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 16:24:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=3661#comment-227</guid>
		<description>Bonjour M. Racine,

Cet article est fort intéressant et me sera très utile pour retracer les élèves ayant fréquenté le Collège Saint-Joseph des Frères Maristes. 

À cet égard, le bottin téléphonique me servira grandement.

Vous avez bien raison de relier la toponymie à l&#039;histoire des peuples. 

J&#039;ai enseigné l&#039;an passé à des Inuits et vous auriez dû voir la fierté qu&#039;ils affichaient de nommer le nom de leurs villages nataux en Inuktiktut.Nommer ces lieux c&#039;est en même temps évoquer toutes les histoires qui y sont rattachées et les aïeuls qui les ont vécues. 

Les Inuits ne tarissent pas d&#039;éloges pour les missionnaires oblats et protestants qui ont appris leurs langues et leur ont donné leur écriture. N&#039;est-ce pas l&#039;outil indispensable pour raconter et fixer les traditions orales ?...

Apprendre ces noms m&#039;a causé quelques &quot;mots&quot; de tête, vous vous imaginez bien, mais comme ils appréciaient que je fasse cet effort!...

Le temps me manque pour élaborer plus longement... J&#039;y reviendrai une autre fois.

Belle initiative,

Luc Bernier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M. Racine,</p>
<p>Cet article est fort intéressant et me sera très utile pour retracer les élèves ayant fréquenté le Collège Saint-Joseph des Frères Maristes. </p>
<p>À cet égard, le bottin téléphonique me servira grandement.</p>
<p>Vous avez bien raison de relier la toponymie à l&#8217;histoire des peuples. </p>
<p>J&#8217;ai enseigné l&#8217;an passé à des Inuits et vous auriez dû voir la fierté qu&#8217;ils affichaient de nommer le nom de leurs villages nataux en Inuktiktut.Nommer ces lieux c&#8217;est en même temps évoquer toutes les histoires qui y sont rattachées et les aïeuls qui les ont vécues. </p>
<p>Les Inuits ne tarissent pas d&#8217;éloges pour les missionnaires oblats et protestants qui ont appris leurs langues et leur ont donné leur écriture. N&#8217;est-ce pas l&#8217;outil indispensable pour raconter et fixer les traditions orales ?&#8230;</p>
<p>Apprendre ces noms m&#8217;a causé quelques &laquo;&nbsp;mots&nbsp;&raquo; de tête, vous vous imaginez bien, mais comme ils appréciaient que je fasse cet effort!&#8230;</p>
<p>Le temps me manque pour élaborer plus longement&#8230; J&#8217;y reviendrai une autre fois.</p>
<p>Belle initiative,</p>
<p>Luc Bernier</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Granby et la conscription par Luc Berner</title>
		<link>http://www.shhy.info/militaire/granby-et-la-conscription/comment-page-1#comment-225</link>
		<dc:creator>Luc Berner</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 08:14:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=3506#comment-225</guid>
		<description>Une première lecture de la thèse de maîtrise de Jean-Vincent Roy

 http://www.archipel.uqam.ca/945/1/M10277.pdf,

 m&#039;a permis de mieux cerner les enjeux de la conscription sur les populations civiles. 

En effet, M. Roy, dans un premier temps, nous brosse un tableau bien documenté des historiographies canadienne  anglaise   et canadienne   française  ayant trait à la conscription. 

Selon cette analyse, seul 

Jeffrey A. Kesner &quot;Saints, Sinners and Soldiers. Canada&#039;s Secon World War&quot;, Vancouver, UBC Press, 2004, 380 pages, 

s&#039;intéresse aux relations ayant existé entre les populations civiles situées près des camps de formation militaire de l&#039;armée, et les militaires.

Selon M. Roy, les historiens québécois ou canadiens-français  se sont davantage concentrés sur les faits de guerre outre-mer, ou sur les résultats du pébliscite de 1942.

À cet égard, il mentionne les travaux de Jean-Pierre Gagnon, Béatrice Richard et Jean-Yves Gravel. 

Guy Lachapelle commentera les résultats d&#039;un sondage Gallup entre 1941 et 1943, aux actes du colloque de 1994, Collège militaire de Saint-Jean (Serge Bernier et al. (dir. publ.) &quot;La participation des Canadiens français à la Deuxième Guerre mondiale&quot;.

Le classique d&#039;André Laurendeau &quot;La crise de la conscription 1943&quot;, Montréal, Éditions du Jour, 1962, 158 pages, demeure une référence incontournable sur le sujet.

Un Granbyen de naissance, Paul-André Comeau et al. &quot;La démocatie en veilleuse, rapport sur la censure&quot;, Montréal, Québec-Amérique, 1995,301p., s&#039;est penché sur la censure exercée par le Gouvernement canadien et la Défense nationale. C&#039;est la dimension politique des enjeux générés par la participation du Canada à l&#039;effort de guerre.

C&#039;est pour combler cette lacune de l&#039;historiographie canadienne-française concernant les relations entre les populations civiles et militaires que Jean-Vincent Roy y consacre sa thèse de maîtrise.

Il mentionne à juste titre, je crois, se basant sur des documents consultés aux archives canadiennes et sur la une  des journaux des municipalités de Joliette et de Huntingdon, que l&#039;on se doit de reconsidérer les généralisations des historiens concernant les perceptions des Québécois visant l&#039;effort de guerre.

Il apparaît évident que les relations entre  les autorités civiles et militaires, d&#039;une part, et les populations civiles et les soldats d&#039;autre part, ont été fréquentes et en général très appréciées.

Les lieutenants-colonels De Bellefeuille (camp de Joliette) et Brooks (Huntingdon) étaient d&#039;ailleurs issus de la région et connaissaient très bien le milieu avec lequel ils devaient traiter. 

Les maires et hommes d&#039;affaires des deux municipalités ne demandaient pas mieux que de profiter des occasions d&#039;affaires que les milliers de soldats de passage dans les camps pouvaient représenter.

En plus des contrats de construction et d&#039;entretien, tout a été mis en oeuvre pour agrémenter les loisirs et les déplacements des soldats en permission: soirées dansantes, spectacles, autres activités sociales, hébergement et finalement transport vers Montréal.

Bien d&#039;autres considérations permettent d&#039;expliquer les réticences des Canadiens français à participer activement à cette guerre en tant que soldats: unilinguisme des Forces armées, manque tradition militaire francophone (depuis la Conquête), impérialisme britannique fortement présent...

Je vous renvoie donc à l&#039;excellente étude de Jean-Vincent Roy pour approfondir le sujet.

Bonne lecture .

Luc Bernier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une première lecture de la thèse de maîtrise de Jean-Vincent Roy</p>
<p> <a href="http://www.archipel.uqam.ca/945/1/M10277.pdf" rel="nofollow">http://www.archipel.uqam.ca/945/1/M10277.pdf</a>,</p>
<p> m&#8217;a permis de mieux cerner les enjeux de la conscription sur les populations civiles. </p>
<p>En effet, M. Roy, dans un premier temps, nous brosse un tableau bien documenté des historiographies canadienne  anglaise   et canadienne   française  ayant trait à la conscription. </p>
<p>Selon cette analyse, seul </p>
<p>Jeffrey A. Kesner &laquo;&nbsp;Saints, Sinners and Soldiers. Canada&#8217;s Secon World War&nbsp;&raquo;, Vancouver, UBC Press, 2004, 380 pages, </p>
<p>s&#8217;intéresse aux relations ayant existé entre les populations civiles situées près des camps de formation militaire de l&#8217;armée, et les militaires.</p>
<p>Selon M. Roy, les historiens québécois ou canadiens-français  se sont davantage concentrés sur les faits de guerre outre-mer, ou sur les résultats du pébliscite de 1942.</p>
<p>À cet égard, il mentionne les travaux de Jean-Pierre Gagnon, Béatrice Richard et Jean-Yves Gravel. </p>
<p>Guy Lachapelle commentera les résultats d&#8217;un sondage Gallup entre 1941 et 1943, aux actes du colloque de 1994, Collège militaire de Saint-Jean (Serge Bernier et al. (dir. publ.) &laquo;&nbsp;La participation des Canadiens français à la Deuxième Guerre mondiale&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le classique d&#8217;André Laurendeau &laquo;&nbsp;La crise de la conscription 1943&#8243;, Montréal, Éditions du Jour, 1962, 158 pages, demeure une référence incontournable sur le sujet.</p>
<p>Un Granbyen de naissance, Paul-André Comeau et al. &laquo;&nbsp;La démocatie en veilleuse, rapport sur la censure&nbsp;&raquo;, Montréal, Québec-Amérique, 1995,301p., s&#8217;est penché sur la censure exercée par le Gouvernement canadien et la Défense nationale. C&#8217;est la dimension politique des enjeux générés par la participation du Canada à l&#8217;effort de guerre.</p>
<p>C&#8217;est pour combler cette lacune de l&#8217;historiographie canadienne-française concernant les relations entre les populations civiles et militaires que Jean-Vincent Roy y consacre sa thèse de maîtrise.</p>
<p>Il mentionne à juste titre, je crois, se basant sur des documents consultés aux archives canadiennes et sur la une  des journaux des municipalités de Joliette et de Huntingdon, que l&#8217;on se doit de reconsidérer les généralisations des historiens concernant les perceptions des Québécois visant l&#8217;effort de guerre.</p>
<p>Il apparaît évident que les relations entre  les autorités civiles et militaires, d&#8217;une part, et les populations civiles et les soldats d&#8217;autre part, ont été fréquentes et en général très appréciées.</p>
<p>Les lieutenants-colonels De Bellefeuille (camp de Joliette) et Brooks (Huntingdon) étaient d&#8217;ailleurs issus de la région et connaissaient très bien le milieu avec lequel ils devaient traiter. </p>
<p>Les maires et hommes d&#8217;affaires des deux municipalités ne demandaient pas mieux que de profiter des occasions d&#8217;affaires que les milliers de soldats de passage dans les camps pouvaient représenter.</p>
<p>En plus des contrats de construction et d&#8217;entretien, tout a été mis en oeuvre pour agrémenter les loisirs et les déplacements des soldats en permission: soirées dansantes, spectacles, autres activités sociales, hébergement et finalement transport vers Montréal.</p>
<p>Bien d&#8217;autres considérations permettent d&#8217;expliquer les réticences des Canadiens français à participer activement à cette guerre en tant que soldats: unilinguisme des Forces armées, manque tradition militaire francophone (depuis la Conquête), impérialisme britannique fortement présent&#8230;</p>
<p>Je vous renvoie donc à l&#8217;excellente étude de Jean-Vincent Roy pour approfondir le sujet.</p>
<p>Bonne lecture .</p>
<p>Luc Bernier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Granby et la conscription par Mario Gendron</title>
		<link>http://www.shhy.info/militaire/granby-et-la-conscription/comment-page-1#comment-224</link>
		<dc:creator>Mario Gendron</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 20:54:03 +0000</pubDate>
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		<description>Monsieur Forget, 

Merci de vos commentaires. Votre idée de comparer les résultats de la conscription de 1942 à ceux du référendum de 1980 me semble bonne... mais j&#039;ajouterais le référendum de 1995 à cette étude comparative. Dans l&#039;Histoire du Piémont des Appalaches (p.299), qui traite des MRC d&#039;Acton, de la Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi, j&#039;analyse d&#039;ailleurs brièvement les résultats des deux consultations populaires sur la souveraineté du Québec. En résumé, entre 1980 et 1995, le &quot;oui&quot; progresse d&#039;environ 18 % dans Acton et la Haute-Yamaska et de 12 % dans Brome-Missisquoi, pour s&#039;établir à 53 % dans les deux premiers cas et à 38,6 % dans le troisième. 

Mario Gendron</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Forget, </p>
<p>Merci de vos commentaires. Votre idée de comparer les résultats de la conscription de 1942 à ceux du référendum de 1980 me semble bonne&#8230; mais j&#8217;ajouterais le référendum de 1995 à cette étude comparative. Dans l&#8217;Histoire du Piémont des Appalaches (p.299), qui traite des MRC d&#8217;Acton, de la Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi, j&#8217;analyse d&#8217;ailleurs brièvement les résultats des deux consultations populaires sur la souveraineté du Québec. En résumé, entre 1980 et 1995, le &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo; progresse d&#8217;environ 18 % dans Acton et la Haute-Yamaska et de 12 % dans Brome-Missisquoi, pour s&#8217;établir à 53 % dans les deux premiers cas et à 38,6 % dans le troisième. </p>
<p>Mario Gendron</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Granby et la conscription par Jean-Pierre Forget</title>
		<link>http://www.shhy.info/militaire/granby-et-la-conscription/comment-page-1#comment-223</link>
		<dc:creator>Jean-Pierre Forget</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 18:42:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=3506#comment-223</guid>
		<description>1916 - Conscription sous un gouvernement conservateur, Borden;  maitre-d oeuvre: Arthur Maighen futur premier-ministre.

1942 - Conscription sous un gouvernement libéral. Maitre-d-oeuvre: Ernest Lapointe, un bon québécois (des rumeurs ont couru dans le temps, qu il y aurait laissé sa peau0.

Intervalle de 26 ans pendant  lequel  l histoire nous  permet de constater que Granby, comme plusieurs villes du temps, ont beaucoup et rapidement évoluées après etre sorti des années de crise de 1929.. Cette crise ayant surtout atteint les riches proprios anglophones, s en est suivie leur déclin en faveur d une forte remontée et prise de pouvoir des francophones dans la région
   On assista donc a la montée de regroupements soutenus par le clergé, l arrivée des coopératives  et des syndicats

N étant pas originaire de la région, maintenant octogénaire, je me souviens très bien des années de guerre 1939-1945.

Comme la conscription  obligeait de s inscrire  dès l age de 16 ans (pour etre sure de bien localiser les futurs conscrits  et n en échapper aucun a leur dixhuitième anniversaire)  , je conserve toujours, dans mes vieux papiers, un petit document me rappelant que j ai du m inscrire a mon seizième anniversaire.  Ce papier me rappellera toujours mon état de colonisé.

Maintenant que M. Gendron nous a relilé en détail les résultats du pébliciste de 1942.  Comme j ai senti la perche tendue, peut-etre qu il serait intèressant de les comparer aux résultats du 20 mai 1980...autre vote historique...les documents sont disponibles

Je m en souviens encore!

Jean-Pierre Forget.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>1916 &#8211; Conscription sous un gouvernement conservateur, Borden;  maitre-d oeuvre: Arthur Maighen futur premier-ministre.</p>
<p>1942 &#8211; Conscription sous un gouvernement libéral. Maitre-d-oeuvre: Ernest Lapointe, un bon québécois (des rumeurs ont couru dans le temps, qu il y aurait laissé sa peau0.</p>
<p>Intervalle de 26 ans pendant  lequel  l histoire nous  permet de constater que Granby, comme plusieurs villes du temps, ont beaucoup et rapidement évoluées après etre sorti des années de crise de 1929.. Cette crise ayant surtout atteint les riches proprios anglophones, s en est suivie leur déclin en faveur d une forte remontée et prise de pouvoir des francophones dans la région<br />
   On assista donc a la montée de regroupements soutenus par le clergé, l arrivée des coopératives  et des syndicats</p>
<p>N étant pas originaire de la région, maintenant octogénaire, je me souviens très bien des années de guerre 1939-1945.</p>
<p>Comme la conscription  obligeait de s inscrire  dès l age de 16 ans (pour etre sure de bien localiser les futurs conscrits  et n en échapper aucun a leur dixhuitième anniversaire)  , je conserve toujours, dans mes vieux papiers, un petit document me rappelant que j ai du m inscrire a mon seizième anniversaire.  Ce papier me rappellera toujours mon état de colonisé.</p>
<p>Maintenant que M. Gendron nous a relilé en détail les résultats du pébliciste de 1942.  Comme j ai senti la perche tendue, peut-etre qu il serait intèressant de les comparer aux résultats du 20 mai 1980&#8230;autre vote historique&#8230;les documents sont disponibles</p>
<p>Je m en souviens encore!</p>
<p>Jean-Pierre Forget.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Les frères maristes et l’éducation des garçons par Luc Berner</title>
		<link>http://www.shhy.info/education/les-freres-maristes-et-l%e2%80%99education-des-garcons/comment-page-1#comment-222</link>
		<dc:creator>Luc Berner</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 06:21:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=3335#comment-222</guid>
		<description>Pour compléter le commentaire 12 concernant les qualifications des Frères Maristes en France (concerne les Frères Maristes d&#039;origine française ayant enseigné au Collège Saint-Joseph de Granby), voici un texte tiré d&#039;une étude historique mariste: 

QUALIFICATIONS DES FRÈRES MARISTES/FRANCE/1881
L’enseignement public devient laïque
(1881) ; les Frères enseignants sont astreints à posséder
tous le brevet et à faire le service militaire (1889).
Interdits d’enseigner dans les écoles publiques (1886),
les Frères sont désormais employés dans des écoles
“libres”. La congrégation se tire brillamment
de ce mauvais pas en renforçant les études des Frères,
en constituant des juvénats pour le recrutement.Les pensionnats, les livres classiques (FTD)…

L’expansion internationale répond
au souci de trouver des refuges et de nouveaux terrains
de recrutement autant que de répandre
l’éducation chrétienne.

Plus instruits, conscients d’exercer
une profession honorable, mais où le catéchisme
passe au second plan, par ailleurs attirés par les idéaux
démocrates, bien des Frères ont un problème d’identité.

http://www.champagnat.org/e_maristas/livros_recebidos/FMS_STUDIA1_Cronologia.pdf

L&#039;histoire régionale n&#039;est-elle pas intimement liée à l&#039;histoire internationale ?...

Luc Bernier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter le commentaire 12 concernant les qualifications des Frères Maristes en France (concerne les Frères Maristes d&#8217;origine française ayant enseigné au Collège Saint-Joseph de Granby), voici un texte tiré d&#8217;une étude historique mariste: </p>
<p>QUALIFICATIONS DES FRÈRES MARISTES/FRANCE/1881<br />
L’enseignement public devient laïque<br />
(1881) ; les Frères enseignants sont astreints à posséder<br />
tous le brevet et à faire le service militaire (1889).<br />
Interdits d’enseigner dans les écoles publiques (1886),<br />
les Frères sont désormais employés dans des écoles<br />
“libres”. La congrégation se tire brillamment<br />
de ce mauvais pas en renforçant les études des Frères,<br />
en constituant des juvénats pour le recrutement.Les pensionnats, les livres classiques (FTD)…</p>
<p>L’expansion internationale répond<br />
au souci de trouver des refuges et de nouveaux terrains<br />
de recrutement autant que de répandre<br />
l’éducation chrétienne.</p>
<p>Plus instruits, conscients d’exercer<br />
une profession honorable, mais où le catéchisme<br />
passe au second plan, par ailleurs attirés par les idéaux<br />
démocrates, bien des Frères ont un problème d’identité.</p>
<p><a href="http://www.champagnat.org/e_maristas/livros_recebidos/FMS_STUDIA1_Cronologia.pdf" rel="nofollow">http://www.champagnat.org/e_maristas/livros_recebidos/FMS_STUDIA1_Cronologia.pdf</a></p>
<p>L&#8217;histoire régionale n&#8217;est-elle pas intimement liée à l&#8217;histoire internationale ?&#8230;</p>
<p>Luc Bernier.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Gabrielle Roy et Granby par Luc Berner</title>
		<link>http://www.shhy.info/histoire/gabrielle-roy-et-granby/comment-page-1#comment-218</link>
		<dc:creator>Luc Berner</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 07:03:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.shhy.info/?p=2600#comment-218</guid>
		<description>Un récent article de Victor-Lévy Beaulieu (Le Devoir 17-18 mars 2012), consacré aux &quot;Contes, légendes et récits d&#039;Eugène Achard&quot; vient confirmer haut la main le rôle important qu&#039;Eugène Achard (ex-Frère Louis-Marius, chez les Frères Maristes) a joué auprès des jeunes écoliers québécois. 

Je cite V.-L. Beaulieu à partir du Devoir:&quot; Il révolutionna le merveiilleux québécois en y intégrant la mythologie amérindiennne, les sorcières sympathiques et &quot;la poétique sociale&quot; &quot;.

Féru d&#039;histoire et de géographie, Eugène Achard &quot;séduit par la fusion des cultures...met en scène Jean-Vincent de Saint-Castin (1652-1707). Cet officier français marié à une Amérindienne et devenu chef abénaquis, console les Acadiens attaqués par les Anglais. Compte tenu de l&#039;inaction de la France (ajoutera de Saint-Castin) &quot;Il n&#039;y a que les Indiens pour vous venir en aide.&quot;

Grand poète et amant de la nature, Achard est également séduit par les croassements d&#039;une grenouille du lac Tremblant, dans les Laurentides: 
&quot;Fière elle lui lance avec dédain: &quot;Retourne dans ta cité, moi, je vais dormir dans ma vase&quot; 

Je lirai avec intérêt, vous vous en doutez bien, cette dernière création de Victor-Lévy Beaulieu et j&#039;espère que vous serez tentés de m&#039;imiter.

Luc Bernier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un récent article de Victor-Lévy Beaulieu (Le Devoir 17-18 mars 2012), consacré aux &laquo;&nbsp;Contes, légendes et récits d&#8217;Eugène Achard&nbsp;&raquo; vient confirmer haut la main le rôle important qu&#8217;Eugène Achard (ex-Frère Louis-Marius, chez les Frères Maristes) a joué auprès des jeunes écoliers québécois. </p>
<p>Je cite V.-L. Beaulieu à partir du Devoir:&nbsp;&raquo; Il révolutionna le merveiilleux québécois en y intégrant la mythologie amérindiennne, les sorcières sympathiques et &laquo;&nbsp;la poétique sociale&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;.</p>
<p>Féru d&#8217;histoire et de géographie, Eugène Achard &laquo;&nbsp;séduit par la fusion des cultures&#8230;met en scène Jean-Vincent de Saint-Castin (1652-1707). Cet officier français marié à une Amérindienne et devenu chef abénaquis, console les Acadiens attaqués par les Anglais. Compte tenu de l&#8217;inaction de la France (ajoutera de Saint-Castin) &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a que les Indiens pour vous venir en aide.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Grand poète et amant de la nature, Achard est également séduit par les croassements d&#8217;une grenouille du lac Tremblant, dans les Laurentides:<br />
&laquo;&nbsp;Fière elle lui lance avec dédain: &laquo;&nbsp;Retourne dans ta cité, moi, je vais dormir dans ma vase&nbsp;&raquo; </p>
<p>Je lirai avec intérêt, vous vous en doutez bien, cette dernière création de Victor-Lévy Beaulieu et j&#8217;espère que vous serez tentés de m&#8217;imiter.</p>
<p>Luc Bernier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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